Le Parti républicain était plongé dans la plus grande frénésie, après l’annonce surprise du départ du président de la Chambre des représentants, Newt Gingrich. Son départ s’explique par les vives critiques de la base à son égard, après le revers électoral inattendu du parti. La contestation s’étend par ailleurs à d’autres chefs de file républicains à la Chambre, dont Richard Armey, représentant du Texas et bras droit de Newt Gingrich. La démission de M. Gingrich est un véritable coup de théâtre qui a surpris toute la classe politique. La crise ouverte par son départ a précipité un débat animé sur la conduite du Parti républicain et une course de vitesse pour lui succéder. Principal idéologue de son parti, Newt Gingrich avait été rendu responsable de l’échec retentissant des républicains, qui ont réussi toutefois à conserver leur majorité dans les deux chambres du Congrès. Les Républicains ont perdu cinq sièges à la Chambre et ont conservé leur ancienne majorité de 55 (sur 100) au Sénat. Plusieurs représentants républicains avaient déclaré cette semaine qu’ils ne voteraient pas pour M. Gingrich, lorsque la fraction parlementaire se réunira le 18 novembre prochain pour choisir son nouveau leadership. Un haut responsable républicain au Congrès, Bob Livingston, qui a formellement annoncé vendredi sa décision de se porter candidat à la présidence de la Chambre des représentants, a enfoncé le clou. «L’élection cette semaine, au cours de laquelle nous n’avons pas fait d’aussi bons résultats que nous l’espérions (...), montre de façon sans équivoque que les Américains veulent plus que des hommes politiques avec des beaux discours», a-t-il déclaré. «Je pense que nous sommes à un tournant (...) où nous devons choisir entre des discours inspirés et des actes», a encore affirmé M. Livingston, actuel président de la puissante Commission des attributions budgétaires à la Chambre.
Le Parti républicain était plongé dans la plus grande frénésie, après l’annonce surprise du départ du président de la Chambre des représentants, Newt Gingrich. Son départ s’explique par les vives critiques de la base à son égard, après le revers électoral inattendu du parti. La contestation s’étend par ailleurs à d’autres chefs de file républicains à la Chambre, dont Richard Armey, représentant du Texas et bras droit de Newt Gingrich. La démission de M. Gingrich est un véritable coup de théâtre qui a surpris toute la classe politique. La crise ouverte par son départ a précipité un débat animé sur la conduite du Parti républicain et une course de vitesse pour lui succéder. Principal idéologue de son parti, Newt Gingrich avait été rendu responsable de l’échec retentissant des républicains, qui...
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