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Actualités - Chronologie

Automobile Mitsubishi intensifie sa restructuration

Le consturcteur automobile japonais Mitsubishi Motors, confronté à la perspective d’une seconde année consécutive de pertes, a intensifié ses mesures de restructuration, sans pourtant se résigner à tailler dans le vif, comme le réclament les marchés financiers. Ces mesures, déjà révélées par petites touches par les médias au cours des dernières semaines, doivent permettre au numéro quatre nippon de réduire ses coûts de 350 milliards de yens (2,9 milliards de dollars) d’ici mars 2001. Nombre de ces mesures avaient déjà été évoquées par le groupe au printemps, lorsqu’il avait dû admettre un brutal dérapage de ses pertes. La plus symbolique de ces mesures est la fermeture de deux petites usines de la banlieue de Tokyo, spécialisée dans la fabrications de composants pour véhicules utilitaires : Maruko (510 salariés) et Nakatsu (50 salariés). Leur production sera reprise par la grande usine voisine de Kawasaki, qui emploie 2 500 personnes au montage de camions de tout tonnage. L’intégration de ces trois établissements devra être achevée d’ici le printemps 2003. Ce regroupement devrait permettre de faire tourner à plein régime l’usine de Kawasaki, qui fonctionne actuellement à 60 % de ses capacités, en raison de l’effondrement spectaculaire du marché japonais du véhicule utilitaire. L’activité poids lourds est cruciale pour l’avenir du groupe car elle fournit traditionnellement une partie importante de ses marges bénéficiaires. Les sites condamnés étaient les plus petits du dispositif industriel du groupe, qui en compte huit dans l’archipel.
Le consturcteur automobile japonais Mitsubishi Motors, confronté à la perspective d’une seconde année consécutive de pertes, a intensifié ses mesures de restructuration, sans pourtant se résigner à tailler dans le vif, comme le réclament les marchés financiers. Ces mesures, déjà révélées par petites touches par les médias au cours des dernières semaines, doivent permettre au numéro quatre nippon de réduire ses coûts de 350 milliards de yens (2,9 milliards de dollars) d’ici mars 2001. Nombre de ces mesures avaient déjà été évoquées par le groupe au printemps, lorsqu’il avait dû admettre un brutal dérapage de ses pertes. La plus symbolique de ces mesures est la fermeture de deux petites usines de la banlieue de Tokyo, spécialisée dans la fabrications de composants pour véhicules utilitaires : Maruko (510...