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Actualités - Chronologie

Bagdad négocie avec Alcatel l'installation d'un réseau cellulaire

Des négociations sont en cours entre Bagdad et la compagnie française Alcatel pour l’installation sur le territoire irakien d’un réseau de téléphones cellulaires, a affirmé hier un hebdomadaire irakien. «Alcatel sera la première à installer ce genre de téléphones en Irak (...), l’accord est dans la dernière phase» de négociations, selon le journal «Al-Mousaouar al-Arabi», publié par l’association des photographes irakiens. Citant «des sources informés», l’hebdomadaire a ajouté que ce projet serait financé par les revenus pétroliers générés par l’accord dit «pétrole contre nourriture» signé par l’Irak et l’ONU et appliqué depuis décembre 1996. Cet accord allège l’embargo pétrolier imposé à l’Irak depuis 1990 en autorisant Bagdad à exporter des quantités limitées de brut pour acheter des aliments, des médicaments et des produits de première nécessité. Le plafond des exportations pétrolières irakiennes sous cet accord est actuellement de deux milliards de dollars par semestre. L’ONU a donné son feu vert en février pour porter ce plafond à 5,2 mds USD, notamment pour réhabiliter une partie de l’infrastructure du pays, mais l’Irak affirme ne pas disposer d’une capacité d’exportation suffisante pour atteindre ce chiffre. Le réseau téléphonique irakien, qui a été sévèrement endommagé au cours de la guerre du Golfe de 1991, n’a pas été rétabli dans son niveau d’avant le conflit à cause du manque des pièces de rechanges. Alcatel était l’une des principales compagnies françaises opérant en Irak dans les années 80. (AFP)
Des négociations sont en cours entre Bagdad et la compagnie française Alcatel pour l’installation sur le territoire irakien d’un réseau de téléphones cellulaires, a affirmé hier un hebdomadaire irakien. «Alcatel sera la première à installer ce genre de téléphones en Irak (...), l’accord est dans la dernière phase» de négociations, selon le journal «Al-Mousaouar al-Arabi», publié par l’association des photographes irakiens. Citant «des sources informés», l’hebdomadaire a ajouté que ce projet serait financé par les revenus pétroliers générés par l’accord dit «pétrole contre nourriture» signé par l’Irak et l’ONU et appliqué depuis décembre 1996. Cet accord allège l’embargo pétrolier imposé à l’Irak depuis 1990 en autorisant Bagdad à exporter des quantités limitées de brut pour...