Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Formule 1 - GP du Japon Michael Schumacher : la vie continue (photo)

Michael Schumacher a une nouvelle fois échoué dans sa tentative de redonner à Ferrari ce titre mondial qui fuit la Scuderia depuis 1979. Dimanche soir à Suzuka pourtant, le pilote allemand n’affichait aucune déception, aucune amertume. Après avoir cru être en mesure de devancer Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) avant d’arriver au Japon, Schumacher avait très vite compris que son couronnement relèverait du miracle. Surtout samedi, à l’issue des qualifications. Il lui fallait non seulement gagner mais encore qu’un pilote, son coéquipier Eddie Irvine surtout, s’intercale entre sa Ferrari et le Finlandais. Or, les essais avaient singulièrement compliqué la situation. Samedi soir et dimanche matin, on ressentait au sein de l’équipe italienne comme une sorte de fatalisme. On se disait prêt à tout tenter, jusqu’au bout, sans trop y croire toutefois. Les évènements ont rapidement ôté les dernières illusions à la Scuderia. Michael Schumacher, habituellement prompt à manifester sa mauvaise humeur, se montrait au contraire beau perdant, n’hésitant pas à féliciter son heureux rival, à faire le «fou» dimanche soir dans le paddock de Suzuka. «La vie continue», disait en effet l’Allemand, préférant se tourner vers l’avenir. Le double champion du monde était conscient que le titre n’avait pas été perdu dimanche au Grand Prix du Japon mais bien au début de saison lors des premières courses dominées «haut la main» par les McLaren-Mercedes. Tout comme il sait que, sur la lancée de cette fin de championnat, sa F300, fiable et performante, lui autorise tous les espoirs pour l’an prochain. «Objectif clair» Grâce aux incessants progrès de Ferrari, grâce aux exploits répétés du pilote allemand, le championnat a conservé son intérêt, son indécision jusqu’au bout. Cette année, seule la Scuderia s’est montrée capable de rivaliser avec une écurie anglo-allemande qui, en bénéficiant des talents d’Adrian Newey, ancien cerveau des Williams dominatrices, et d’un moteur Mercedes toujours aussi performant mais plus fiable, paraissait devoir effectuer un cavalier seul cette saison. Jean Todt et Michael Schumacher insistent également sur les efforts fournis par le manufacturier de pneus américain Goodyear, face à Bridgestone, qui ont permis aux voitures rouges de revenir sur les McLaren. Ce que Williams, avec Jacques Villeneuve, le champion 97, Jordan avec Damon Hill, le champion 96, ou Benetton, pourtant équipée de Bridgestone, ne sont jamais parvenus à faire. Ces écuries n’étaient pas de taille à contester la suprématie des McLaren. Ni même à se hisser à la hauteur des Ferrari. Dès mardi, durant deux jours, chaque équipe testera les pneus Bridgestone version 1999 (quatre rainures au lieu de trois à l’avant) pour commencer à préparer la saison prochaine. Les habituels partenaires. Mais aussi tous les orphelins de Goodyear, le géant américain ayant fait ses adieux à la F1 dimanche. Michael Schumacher va rester à Suzuka pour ces essais. Histoire de se projeter déjà vers 1999. Et une nouvelle tentative dans sa quête d’un troisième titre mondial, le premier avec Ferrari. Pour la presse officielle d’Alger, les frères Schumacher sont algériens Le quotidien gouvernemental El Moudjahid affirme que les pilotes de Formule 1 Michael et Ralph Schumacher sont nés en Algérie d’un père algérien et d’une mère allemande et se prénomment Farouk et Hassan. Selon le journal, qui se fonde sur une enquête de «plusieurs semaines», Michael Schumacher, double champion du monde (1994 et 95) et vice-champion cette saison, est né le 3 janvier 1969 à Blida (50 km au sud d’Alger) d’une mère allemande et d’un père algérien prenommé Mahmoud, dont le patronyme n’a pas été précisé.
Michael Schumacher a une nouvelle fois échoué dans sa tentative de redonner à Ferrari ce titre mondial qui fuit la Scuderia depuis 1979. Dimanche soir à Suzuka pourtant, le pilote allemand n’affichait aucune déception, aucune amertume. Après avoir cru être en mesure de devancer Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) avant d’arriver au Japon, Schumacher avait très vite compris que son couronnement relèverait du miracle. Surtout samedi, à l’issue des qualifications. Il lui fallait non seulement gagner mais encore qu’un pilote, son coéquipier Eddie Irvine surtout, s’intercale entre sa Ferrari et le Finlandais. Or, les essais avaient singulièrement compliqué la situation. Samedi soir et dimanche matin, on ressentait au sein de l’équipe italienne comme une sorte de fatalisme. On se disait prêt à tout tenter, jusqu’au...