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Actualités - Chronologie

Le problème du prix de l'essence à nouveau sur le tapis

S’achemine-t-on encore une fois vers une crise de l’essence? La question s’est posée avec acuité au cours des dernières vingt-quatre heures à la suite de la décision des sociétés de distribution de ne plus livrer l’essence aux stations. Cette mesure a commencé à être appliquée dès lundi dernier. Par voie de conséquence, l’essence fournie actuellement aux automobilistes représente le stock de réserve emmagasiné par les stations. Le ministre du Pétrole, M. Chahé Barsoumian, a indiqué à ce sujet, hier soir, à «L’Orient-Le Jour» que le pays n’est nullement menacé de pénurie du fait que les réserves des stations suffisent à la consommation de plusieurs jours et que le problème qui se pose depuis lundi sera résolu dans les vingt-quatre heures. M. Barsoumian a précisé sur ce plan que les sociétés de distribution de l’essence ont décidé de suspendre leur livraison en raison du fait que le prix des carburants sur le marché international a récemment augmenté par rapport au niveau auquel il avait été gelé par le gouvernement. Le Conseil des ministres, rappelle-t-on, avait décidé en février dernier (en prévision d’une baisse du cours du pétrole) de geler le prix de vente de l’essence sur le marché local et de faire profiter le Trésor de toute baisse du prix des carburants à l’échelle internationale. En dépit d’une récente entente entre les pays producteurs en vue d’une diminution de la production, les prix ont continué à baisser (VOIR PAGE 12). Le ministre du Pétrole souligne toutefois que c’est par rapport au niveau fixé par le gouvernement en février dernier que les prix ont légèrement progressé de sorte que la marge de bénéfice des sociétés de distribution s’est rétrécie. M. Barsoumian souligne que, dans le but de régler le problème dû aux récentes fluctuations, deux solutions sont possibles; l’augmentation du prix du bidon de 20 litres de 500 livres libanaises; ou l’abolition de la surtaxe de 500 LL perçue par le ministère des Finances pour renflouer quelque peu les caisses de l’Etat. Cette dernière mesure nécessite évidemment l’approbation de M. Fouad Siniora et du chef du gouvernement Rafic Hariri. Le ministre du Pétrole affirme à ce propos qu’une décision définitive sera prise aujourd’hui même, après le retour à Beyrouth de M. Hariri, de sorte que la menace de pénurie devrait être écartée.
S’achemine-t-on encore une fois vers une crise de l’essence? La question s’est posée avec acuité au cours des dernières vingt-quatre heures à la suite de la décision des sociétés de distribution de ne plus livrer l’essence aux stations. Cette mesure a commencé à être appliquée dès lundi dernier. Par voie de conséquence, l’essence fournie actuellement aux automobilistes représente le stock de réserve emmagasiné par les stations. Le ministre du Pétrole, M. Chahé Barsoumian, a indiqué à ce sujet, hier soir, à «L’Orient-Le Jour» que le pays n’est nullement menacé de pénurie du fait que les réserves des stations suffisent à la consommation de plusieurs jours et que le problème qui se pose depuis lundi sera résolu dans les vingt-quatre heures. M. Barsoumian a précisé sur ce plan que les sociétés...