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Actualités - Chronologie

L'enseignement public

La question de l’analphabétisme fait apparaître en réalité d’autres problèmes qui lui sont corollaires, à savoir, notamment, le niveau de l’enseignement public. Il en ressort également que la législation relative à l’enseignement obligatoire n’a jamais pu être sérieusement mise en application. Le phénomène de «décrochage» est lié à tous ces facteurs. Une fois de plus, l’absence d’une politique globale définie par l’État dans le domaine de l’enseignement public ne fait qu’amplifier le problème. D’ailleurs , la rentrée scolaire a révélé cette année, de manière encore plus prononcée, une crise qui ne fait que commencer. Car l’école publique se trouve aujourd’hui assaillie par des demandes auxquelles elle ne peut répondre. Au moment où le coup d’envoi a été donné aux nouveaux programmes scolaires dont le contenu se veut être des plus adaptés aux exigences d’une pédagogie moderne, l’école publique manque de locaux, de bancs, et même de W-C (dans certaines régions du Akkar), pour ne pas mentionner le problème des enseignants dont seulement un nombre très restreint a pu bénéficier d’une rapide formation. Pour Mme Charara, l’enseignement obligatoire doit être appliqué sérieusement, et la gratuité de l’enseignement ne peut prendre son sens que lorsque les besoins du Liban en matières pédagogiques seront déterminés et la réforme de l’enseignement scolaire achevée. La question qui reste toutefois posée est celle de savoir quelle sera la part que le prochain gouvernement réservera au secteur de l’Éducation, et au secteur social dans son ensemble. Et il faut espérer que le signal d’alarme qui a été donné lors de la rentrée scolaire mobilisera l’attention des responsables.
La question de l’analphabétisme fait apparaître en réalité d’autres problèmes qui lui sont corollaires, à savoir, notamment, le niveau de l’enseignement public. Il en ressort également que la législation relative à l’enseignement obligatoire n’a jamais pu être sérieusement mise en application. Le phénomène de «décrochage» est lié à tous ces facteurs. Une fois de plus, l’absence d’une politique globale définie par l’État dans le domaine de l’enseignement public ne fait qu’amplifier le problème. D’ailleurs , la rentrée scolaire a révélé cette année, de manière encore plus prononcée, une crise qui ne fait que commencer. Car l’école publique se trouve aujourd’hui assaillie par des demandes auxquelles elle ne peut répondre. Au moment où le coup d’envoi a été donné aux nouveaux...