Le nouveau bâtiment du centre Saint-Hubert comprend plusieurs salles destinées à accueillir les enfants des femmes actives, pour un prix dérisoire par rapport aux garderies. Alors que l’ancien centre ne pouvait recevoir que 40 enfants, celui-ci pourra en contenir une centaine, qui seront placés sous la garde vigilante de cinq jardinières. Un décor sobre et élégant crée à l’intention des jeunes une atmosphère agréable et épanouissante, une oasis de paix dans un environnement où il ne fait pas toujours facile à bon vivre. L’après-midi, ce sont les enfants plus âgés et les adolescents qui se donnent rendez-vous au centre pour exercer toutes sortes d’activités. Il y aura, entre autres, une bibliothèque, une vidéothèque, un terrain de basket-ball. Un programme d’études du soir est prévu à partir de novembre, et des discussions se tiennent régulièrement avec les jeunes. Deux assistantes sociales s’occupent également des familles (les problèmes des parents aussi bien que ceux des enfants), leur rendant visite au besoin. Par ailleurs, des chambres à louer pour jeunes universitaires ne disposant pas d’un logis à Beyrouth ont également été prévues par la Voix de la femme libanaise. Quatre chambres bien aménagées et confortables seront à leur disposition pour un loyer symbolique. Interrogée par «L’Orient-Le Jour», Roula, assistante sociale du centre Saint-Hubert, explique qu’elle est chargée de deux groupes d’enfants : de 6 à 12 ans et de 13 à 15 ans. «Les enfants ont besoin de se divertir», dit-elle. «Il faut compléter le suivi familial par une activité de groupe d’ordre socio-éducatif et artistique (cours de dessin, de danse…) D’autre part, nous décidons avec les enfants d’un thème à approfondir au cours de l’année. L’an dernier, nous avons travaillé sur le thème de l’environnement. Bientôt, nous aborderons la question des droits de l’homme. Les jeux et les activités tournent autour du sujet choisi». Sur l’attitude des enfants, Roula a dit : «Ils sont impatients d’exercer ces activités. Certains sont agressifs et timides au début, mais ils s’épanouissent très vite. Nous organisons aussi à leur intention des activités culturelles : sorties au théâtre, excursions en forêt, etc.». Interrogée sur un éventuel contact avec les écoles, Roula précise : «Nous nous occupons surtout des parrainages et des études surveillées. Nous intervenons parfois pour aider les élèves. Mais nos relations se limitent principalement aux familles».
Le nouveau bâtiment du centre Saint-Hubert comprend plusieurs salles destinées à accueillir les enfants des femmes actives, pour un prix dérisoire par rapport aux garderies. Alors que l’ancien centre ne pouvait recevoir que 40 enfants, celui-ci pourra en contenir une centaine, qui seront placés sous la garde vigilante de cinq jardinières. Un décor sobre et élégant crée à l’intention des jeunes une atmosphère agréable et épanouissante, une oasis de paix dans un environnement où il ne fait pas toujours facile à bon vivre. L’après-midi, ce sont les enfants plus âgés et les adolescents qui se donnent rendez-vous au centre pour exercer toutes sortes d’activités. Il y aura, entre autres, une bibliothèque, une vidéothèque, un terrain de basket-ball. Un programme d’études du soir est prévu à partir de...
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