Les responsables ne sont pas seuls concernés par le problème des déchets hospitaliers. Les hôpitaux ont leur mot à dire, bien qu’ils attendent tous la décision officielle. À l’hôpital Notre-Dame et à l’American University Hospital (AUH), on a opté pour des décontaminateurs qui seront bientôt installés. À l’Hôtel-Dieu deux incinérateurs travaillent depuis quelque temps déjà. Selon M. Faouzi Adaïmi, propriétaire de l’hôpital Notre-Dame du Liban et président du syndicat des hôpitaux privés, «la meilleure façon d’éviter tout risque est de traiter sur place les déchets en les décontaminant». M. Adaïmi nous a déclaré que son hôpital compte acquérir bientôt une installation à cette fin. Il n’est pas favorable à l’incinération qui pourrait être polluante, selon lui. Il en est de même à l’AUH. M. Azmi Imad, directeur du département «Environmental Health and Safety Center» révèle que l’«hôpital devra acquérir un décontaminateur dans les mois à venir». À la question de savoir si l’AUH enverra quand même ses déchets dans un centre si celui-ci est créé par l’État, M. Imad répond : «Bien sûr, mais il n’empêche qu’ une solution s’impose Entre-temps, nous avons cessé depuis quelques années, de recourir à nos incinérateurs qui étaient trop anciens». L’Hôtel-Dieu présente un autre cas de figure. Le responsable technique, M. Joseph Rahal, explique : «Nous avons acquis, dès 1991, deux incinérateurs pyrolytiques (spécialement conçus pour les déchets hospitaliers) d’une contenance de 300 kilos chacun, et nous les utilisons conformément aux lois en vigueur en France». Selon lui, «une bonne technique d’incinération n’est pas polluante, et un incinérateur central acheté par l’État devrait être d’une contenance importante, donc doté d’un meilleur système de lavage des fumées que les petits appareils». «De plus », ajoute-t-il, «tous les déchets ne peuvent être traités par la décontamination». Mais M. Rahal insiste sur le fait que «même si l’hôpital traite ses déchets sur place, l’État doit quand même jouer son rôle au niveau de l’adoption des lois appropriées d’une part, de la collecte et de la destination finale des déchets d’autre part».
Les responsables ne sont pas seuls concernés par le problème des déchets hospitaliers. Les hôpitaux ont leur mot à dire, bien qu’ils attendent tous la décision officielle. À l’hôpital Notre-Dame et à l’American University Hospital (AUH), on a opté pour des décontaminateurs qui seront bientôt installés. À l’Hôtel-Dieu deux incinérateurs travaillent depuis quelque temps déjà. Selon M. Faouzi Adaïmi, propriétaire de l’hôpital Notre-Dame du Liban et président du syndicat des hôpitaux privés, «la meilleure façon d’éviter tout risque est de traiter sur place les déchets en les décontaminant». M. Adaïmi nous a déclaré que son hôpital compte acquérir bientôt une installation à cette fin. Il n’est pas favorable à l’incinération qui pourrait être polluante, selon lui. Il en est de même à...
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