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Actualités - Chronologie

Des analystes de Moody's pessimistes sur le Brésil

Des analystes de la firme de notation financière Moody’s estiment qu’il y a peu de chance à court terme que les investisseurs étrangers opèrent un retour sur le Brésil car ils jugent la stratégie du président Cardoso «trop modeste et trop lente». Dans un commentaire publié sur Internet, les analystes du département dette souveraine de Moody’s, Ernesto Martinez-Alas et Vincent Trugila, estiment qu’il y a «peu d’espoir» que le président Cardoso, nouvellement réélu, «puisse réduire adroitement et rapidement le déficit fédéral ni qu’il puisse entreprendre de façon suffisamment rapide les réformes constitutionnelles et structurelles nécessaires». Même avec le probable secours du Fonds monétaire international (FMI), les analystes ne croient pas qu’un soutien financier sera assez rapide et important pour rassurer investisseurs nationaux comme étrangers. «De plus, nous sommes sceptiques sur le fait de savoir si le gouvernement lui-même pourra présenter une politique suffisamment convaincante et équilibrée pour lui permettre de baisser ses taux d’intérêt sans mettre la pression sur les capacités du président Cardoso à négocier des coalitions (...). En plus, vu le tortueux processus d’amendements, leur approbation peut prendre des mois». «L’économie du Brésil a besoin d’action plus rapidement que cela», ajoutent les analystes de Moody’s. La dette en devises brésiliennes est notée B2 par Moody’s, rappelle-t-on tandis que les bons en monnaie locale sont notés Caal.
Des analystes de la firme de notation financière Moody’s estiment qu’il y a peu de chance à court terme que les investisseurs étrangers opèrent un retour sur le Brésil car ils jugent la stratégie du président Cardoso «trop modeste et trop lente». Dans un commentaire publié sur Internet, les analystes du département dette souveraine de Moody’s, Ernesto Martinez-Alas et Vincent Trugila, estiment qu’il y a «peu d’espoir» que le président Cardoso, nouvellement réélu, «puisse réduire adroitement et rapidement le déficit fédéral ni qu’il puisse entreprendre de façon suffisamment rapide les réformes constitutionnelles et structurelles nécessaires». Même avec le probable secours du Fonds monétaire international (FMI), les analystes ne croient pas qu’un soutien financier sera assez rapide et important pour...