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Actualités - Chronologie

Athéna Nike restauré

Une première section de la frise de marbre du temple antique d’Athéna Niké, sur l’Acropole, a été enlevée mardi du monument, dans le cadre d’une opération de conservation rendue nécessaire par la pollution. Les délicats travaux de descellement et de descente de ce premier fragment ont été réalisés en présence du chef de l’Etat grec, Costis Stéphanopoulos. L’ensemble de la frise, divisée en huit sections, doit être détachée et installée au musée de l’Acropole d’ici la fin du mois, puis remplacée sur le temple par des moulages. Le temple d’Athéna Niké, un élégant petit édifice du 5e siècle avant JC, surmontant l’entrée de l’Acropole, avait déjà été privé d’une partie de sa frise originelle au début du XIXe siècle par Lord Elgin. Ce dernier avait emporté les vestiges à Londres, où ils sont exposés au British Museum. La pollution atmosphérique qui frappe Athènes avait déjà contraint les autorités grecques à remplacer par des moulages, au début des années 80, les Caryatides de l’Erechteion, sur l’esplanade de l’Acropole.
Une première section de la frise de marbre du temple antique d’Athéna Niké, sur l’Acropole, a été enlevée mardi du monument, dans le cadre d’une opération de conservation rendue nécessaire par la pollution. Les délicats travaux de descellement et de descente de ce premier fragment ont été réalisés en présence du chef de l’Etat grec, Costis Stéphanopoulos. L’ensemble de la frise, divisée en huit sections, doit être détachée et installée au musée de l’Acropole d’ici la fin du mois, puis remplacée sur le temple par des moulages. Le temple d’Athéna Niké, un élégant petit édifice du 5e siècle avant JC, surmontant l’entrée de l’Acropole, avait déjà été privé d’une partie de sa frise originelle au début du XIXe siècle par Lord Elgin. Ce dernier avait emporté les vestiges à Londres, où...