Michael Jordan se défend d'une rupture abusive de contrat
le 30 septembre 1998 à 00h00
Michael Jordan, la grande vedette du basket-ball américain, qui comparaît devant un tribunal de Chicago depuis le 10 septembre pour répondre au civil d’une rupture de contrat cinématographique que lui reprochent les producteurs d’un film sur ce sport, s’est défendu lundi en affirmant que ses affaires étaient gérées par une société de production. Jordan est accusé d’avoir fait perdre plusieurs millions de dollars à la compagnie Heaven Corporation en dénonçant en 1990 un contrat signé trois ans plus tôt pour apparaître dans «Heaven is a playground». Le film, finalement sorti en 1991, avait été éreinté par la critique et avait connu un échec au box-office. Jordan a contre-attaqué affirmant qu’il avait été abusé financièrement. Heaven Corporation réclame au basketteur entre 16 et 20 millions de dollars (entre 90 et 110 millions de francs) de dommages. Jordan a déclaré au jury, composé de sept femmes et cinq hommes, que son agent avait conduit la plupart des négociations avec cette compagnie. Il a reconnu avoir signé un pré-contrat pour apparaître en vedette dans le film contre 50.000 dollars (environ 300.000 francs français) qu’il a remboursés depuis. Ce document lui attribuait également cinq pour cent sur les bénéfices escomptés. Il a enfin indiqué que la négociation avait tourné court et qu’aucun contrat définitif n’avait été conclu en raison de l’incapacité des producteurs à monter un financement de leur projet. De ce fait, il rejette la responsabilité qui lui est imputée, dans la mesure où on lui aurait menti en assurant que le montage financier était bouclé. (AFP)
Michael Jordan, la grande vedette du basket-ball américain, qui comparaît devant un tribunal de Chicago depuis le 10 septembre pour répondre au civil d’une rupture de contrat cinématographique que lui reprochent les producteurs d’un film sur ce sport, s’est défendu lundi en affirmant que ses affaires étaient gérées par une société de production. Jordan est accusé d’avoir fait perdre plusieurs millions de dollars à la compagnie Heaven Corporation en dénonçant en 1990 un contrat signé trois ans plus tôt pour apparaître dans «Heaven is a playground». Le film, finalement sorti en 1991, avait été éreinté par la critique et avait connu un échec au box-office. Jordan a contre-attaqué affirmant qu’il avait été abusé financièrement. Heaven Corporation réclame au basketteur entre 16 et 20 millions de...
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