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Actualités - Chronologie

Alexandre de Mérode refuse de lier la mort aux anabolisants

Le président de la commission médicale du Comité international olympique (CIO), le Belge Alexandre de Mérode, a refusé mercredi de lier la mort de l’athlète américaine Florence Griffith-Joyner au dopage. «Je ne veux proférer ni le moindre soupçon ni la moindre accusation à son égard» car «la commission médicale du CIO n’a jamais trouvé la moindre preuve» de dopage concernant la triple championne olympique de Séoul (1988), a déclaré Alexandre de Mérode au quotidien belge Le Soir. «Paix aux morts! S’il y a des contestations, je crois que ce n’est plus le moment d’en parler. C’est un sujet qui devrait être définitivement refermé», a ajouté le spécialiste belge de la lutte antidopage. Alexandre de Mérode a ajouté «aimer de temps en temps croire à un exploit et à la vérité», Griffith-Joyner ayant «toujours prétendu n’avoir jamais eu recours à aucun produit». Interrogé sur la performance de l’athlète américaine aux Jeux de Séoul, toujours détentrice des records du monde sur 100 et 200m, le prince de Mérode a précisé que la commission médicale du CIO avait procédé alors «à toutes les analyses possibles et imaginables». «Le professeur Donike (le responsable du laboratoire allemand de Cologne), grand spécialiste des contrôles antidopage, avait fait des travaux très spéciaux», at-il ajouté en précisant que «quatre athlètes dans sa course avaient été contrôlées, personne ne sachant sur quels échantillons on faisait des expériences car il y avait un anonymat total». Interrogé sur la crédibilité du gain d’une demi-seconde sur 100m en un an, le prince de Mérode a avoué «vouloir encore pouvoir s’émerveiller devant une grande performance en sport». (AFP)
Le président de la commission médicale du Comité international olympique (CIO), le Belge Alexandre de Mérode, a refusé mercredi de lier la mort de l’athlète américaine Florence Griffith-Joyner au dopage. «Je ne veux proférer ni le moindre soupçon ni la moindre accusation à son égard» car «la commission médicale du CIO n’a jamais trouvé la moindre preuve» de dopage concernant la triple championne olympique de Séoul (1988), a déclaré Alexandre de Mérode au quotidien belge Le Soir. «Paix aux morts! S’il y a des contestations, je crois que ce n’est plus le moment d’en parler. C’est un sujet qui devrait être définitivement refermé», a ajouté le spécialiste belge de la lutte antidopage. Alexandre de Mérode a ajouté «aimer de temps en temps croire à un exploit et à la vérité», Griffith-Joyner...