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Actualités - Chronologie

Les affaires qui empoisonnent le président

Voici par ordre chronologique la liste des «affaires» qui poursuivent Bill Clinton depuis son arrivée à la Maison-Blanche en 1993. l WHITEWATER: du nom d’un investissement immobilier effectué par les Clinton en Arkansas à la fin des années 70 en compagnie de James et Susan McDougal. L’investissement fut un échec mais M. McDougal aurait utilisé les fonds d’une caisse d’épargne qu’il possédait, Madison Guaranty, pour renflouer Whitewater. — le premier volet porte sur le rôle des Clinton. Un banquier a accusé M. Clinton d’avoir fait pression sur lui pour qu’il accorde à Mme McDougal un prêt auquel elle n’avait pas droit. Mme Clinton, qui travaillait pour un cabinet d’avocats, est mise en cause pour son travail pour le compte de Madison Guaranty. — le second volet concerne la période après l’arrivée au pouvoir de M. Clinton. Les républicains affirment qu’il y a eu tentative d’étouffement de l’affaire. l «TRAVELGATE»: au départ, le licenciement sommaire par la Maison-Blanche, en mai 1993, pour mauvaise gestion, des sept employés du service des voyages de la présidence. Il était vite apparu que ce limogeage avait eu lieu à l’instigation d’un ami des Clinton apparemment intéressé par ce marché lucratif. Certains documents semblent indiquer que Mme Clinton est à l’origine de ces licenciements, ce qu’elle dément. l Le suicide de VINCE FOSTER, le 20 juillet 1993, dans des circonstances jamais élucidées: vieil ami des Clinton, Foster était devenu adjoint au conseiller juridique de la Maison-Blanche. Il était chargé de suivre pour eux l’affaire Whitewater. Une note semble indiquer que son suicide pourrait avoir été lié au «Travelgate». l L’affaire PAULA JONES: cette ancienne employée de l’Etat de l’Arkansas accuse M. Clinton de lui avoir fait des avances déplacées dans une chambre d’hôtel en 1991 à Little Rock. Clinton, qui était alors gouverneur de l’Arkansas, a toujours nié. L’affaire a été classée en avril 1998. La jeune femme a fait appel. l «FILEGATE» (le scandale des fiches): cette affaire, qui a éclaté en juin 1996, résulte de l’obtention illicite en 1993 et 1994 par le service de sécurité de la Maison-Blanche des fiches confidentielles de police de quelque 900 républicains établies par le FBI, la Sûreté fédérale. Une simple «erreur bureaucratique», selon Clinton. l L’«ASIAGATE» (le financement de la campagne électorale): cette affaire, apparue en octobre 1996, concerne des contributions étrangères versées au Parti démocrate. La Chine et l’Indonésie sont mises en cause. M. Clinton aurait accordé des faveurs politiques au groupe indonésien Lippo, un important conglomérat financier de Djakarta, en échange de son aide financière. Par ailleurs, John Huang, responsable adjoint de la commission financière du Parti démocrate, aurait travaillé en étroite collaboration avec la présidence, ce qui serait contraire aux lois sur le financement des campagnes. Le dernier volet de cette affaire, révélé en janvier 1997 par la presse, porte sur l’utilisation qu’aurait faite le président Clinton des locaux de la Maison-Blanche pour tenter de récolter des contributions à sa campagne électorale de 1996. L’Attorney general (ministre américain de la Justice) Janet Reno a annoncé le 8 septembre qu’elle avait demandé l’ouverture d’une «enquête préliminaire impliquant le président des Etats-Unis». Cette enquête de 90 jours pourrait à terme mener à la nomination d’un procureur indépendant. l Le «MONICAGATE» ou «AFFAIRE LEWINSKY» du nom d’une ancienne stagiaire de la Maison-Blanche. En janvier 1998, le procureur indépendant Kenneth Starr reçoit le feu vert pour enquêter sur des allégations selon lesquelles Clinton aurait demandé à Monica Lewinsky, avec laquelle il aurait eu une liaison en 1995, de faire un faux témoignage dans l’affaire Paula Jones. Le 17 août, Bill Clinton reconnaît publiquement avoir entretenu une «relation déplacée» avec Monica Lewinsky, qui était âgée de 21 ans au moment des faits. Le 9 septembre, Kenneth Starr transmet son rapport au Congrès.
Voici par ordre chronologique la liste des «affaires» qui poursuivent Bill Clinton depuis son arrivée à la Maison-Blanche en 1993. l WHITEWATER: du nom d’un investissement immobilier effectué par les Clinton en Arkansas à la fin des années 70 en compagnie de James et Susan McDougal. L’investissement fut un échec mais M. McDougal aurait utilisé les fonds d’une caisse d’épargne qu’il possédait, Madison Guaranty, pour renflouer Whitewater. — le premier volet porte sur le rôle des Clinton. Un banquier a accusé M. Clinton d’avoir fait pression sur lui pour qu’il accorde à Mme McDougal un prêt auquel elle n’avait pas droit. Mme Clinton, qui travaillait pour un cabinet d’avocats, est mise en cause pour son travail pour le compte de Madison Guaranty. — le second volet concerne la période après l’arrivée...