Hajj : les Kataëb feront bientôt connaître leur choix
le 22 septembre 1998 à 00h00
M. Mounir Hajj, vice-président du parti Kataëb, a estimé, lors de la réunion ordinaire conjointe du conseil central et du bureau politique du parti qu’il a présidée en l’absence de M. Georges Saadé, que «les Libanais gardent un bon souvenir du mandat Chéhab (qu’il n’a toutefois pas nommé) et que «son parti fera bientôt connaître son choix sur la présidentielle». «Si un des candidats à la présidence voit son nom mentionné plus souvent que d’autres, c’est que les Libanais, en raison du corps d’Etat auquel ce candidat appartient, font le rapprochement avec un précédent mandat, qu’ils considèrent comme réussi, car le Liban avait connu alors stabilité et prospérité», a notamment indiqué M. Hajj. Mais le vice-président du parti Kataëb n’a pas toutefois oublié de mentionner que le mandat Chéhab (qu’il n’a toujours pas nommé) «a eu ses faiblesses dans des domaines auxquels les libanais attachent beaucoup d’importance». M. Hajj a néanmoins indiqué que «le parti ne peut rester en marge de cette importante échéance» et que «le moment venu, il fera connaître son choix». Par ailleurs, M. Hajj a évoqué le problème de Jezzine, «dont les habitants sont soumis à de terribles épreuves». «Nous demandons à l’Etat de déployer tous les moyens en son pouvoir pour mettre un terme aux difficultés des habitants, quitte à demander l’intervention des grandes puissances. Les civils ne doivent plus faire les frais des actions militaires afin de ne pas se voir poussés à l’exode. Il faut comprendre que leur simple présence dans leurs maisons constitue une résistance aussi importante que n’importe quelle autre», a-t-il conclu.
M. Mounir Hajj, vice-président du parti Kataëb, a estimé, lors de la réunion ordinaire conjointe du conseil central et du bureau politique du parti qu’il a présidée en l’absence de M. Georges Saadé, que «les Libanais gardent un bon souvenir du mandat Chéhab (qu’il n’a toutefois pas nommé) et que «son parti fera bientôt connaître son choix sur la présidentielle». «Si un des candidats à la présidence voit son nom mentionné plus souvent que d’autres, c’est que les Libanais, en raison du corps d’Etat auquel ce candidat appartient, font le rapprochement avec un précédent mandat, qu’ils considèrent comme réussi, car le Liban avait connu alors stabilité et prospérité», a notamment indiqué M. Hajj. Mais le vice-président du parti Kataëb n’a pas toutefois oublié de mentionner que le mandat Chéhab...
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