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Actualités - Communiques Et Declarations

Chirac : un grand maître

Le président français Jacques Chirac a exprimé son admiration pour le metteur en scène japonais, en qui il voit un «grand maître du 7e art par son ampleur, son sens du détail, son observation de la réalité sociale». «J’apprends avec émotion la disparition d’Akira Kurosawa, dont les œuvres, de «Rashomon» à «Ran», en passant par «Dersou Ouzala», sont des étapes majeures de l’histoire du cinéma mondial», déclare M. Chirac dans un communiqué. «Passionné par le japon moderne, mais familier des poèmes épiques, Kurosawa sut dénoncer l’injustice sociale et chanter le sacrifice de soi. Certains de ses héros, comme Barberousse, resteront des modèles», poursuit-il, avant d’exprimer sa «plus vive admiration» pour le cinéaste japonais. • Le premier ministre français Lionel Jospin a estimé qu’avec la mort de Kurosawa «le cinéma a aujourd’hui perdu un de ses géants». «Akira Kurosawa, qui vient de disparaître et dont j’avais tant aimé les films, a contribué à faire partager aux cinéphiles du monde entier son amour des traditions et de la culture japonaises», écrit le chef du gouvernement dans un communiqué. Pour M. Jospin, «Rashomon», «Les sept samouraïs» ou encore «Kagemusha» resteront parmi les plus grandes œuvres du patrimoine cinématographique mondial». «La France avait su reconnaître son immense talent et lui avait apporté son soutien, notamment en l’aidant à produire «Ran»», souligne le premier ministre, rappelant que le cinéaste japonais avait reçu la Palme d’or du festival de Cannes en 1980. • Le ministre français de la Culture, Mme Catherine Trautmann, a salué dans un communiqué la mémoire d’Akira Kurosawa, «l’un des grands maîtres du cinéma mondial». «Depuis le choc de «Rashomon», Akira Kurosawa n’avait cessé de s’affirmer comme l’un des grands maîtres du cinéma mondial. Son œuvre immense, qui a contribué à la découverte du cinéma japonais par l’Occident, portait la marque de celle des plus grands artistes du siècle», lit-on dans le communiqué. Selon Mme Trautmann, l’œuvre de Kurosawa, «saluée à la fois pour son caractère universel et son ancrage dans une réalité nationale forte, a puisé aux sources de l’épique et du tragique. La France salue la mémoire d’un auteur singulier qu’elle s’était honorée de reconnaître».
Le président français Jacques Chirac a exprimé son admiration pour le metteur en scène japonais, en qui il voit un «grand maître du 7e art par son ampleur, son sens du détail, son observation de la réalité sociale». «J’apprends avec émotion la disparition d’Akira Kurosawa, dont les œuvres, de «Rashomon» à «Ran», en passant par «Dersou Ouzala», sont des étapes majeures de l’histoire du cinéma mondial», déclare M. Chirac dans un communiqué. «Passionné par le japon moderne, mais familier des poèmes épiques, Kurosawa sut dénoncer l’injustice sociale et chanter le sacrifice de soi. Certains de ses héros, comme Barberousse, resteront des modèles», poursuit-il, avant d’exprimer sa «plus vive admiration» pour le cinéaste japonais. • Le premier ministre français Lionel Jospin a estimé qu’avec...