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Actualités - Chronologie

Le ministère argentin des AE impliqué dans un trafic d'armes

Le quotidien argentin “Clarin” affirme que le ministère des Affaires étrangères était informé d’une livraison clandestine d’armes à l’Equateur, début 1995, mais qu’il n’a rien fait pour s’y opposer. Le journal précise que le ministère avait été prévenu par une note des services d’espionnage péruviens, transmise à l’ambassade d’Argentine à Lima, en date du 13 février 1995, soit quatre jours avant le départ d’une première cargaison d’armes. A l’époque, les forces armées du Pérou et de la République équatorienne s’affrontaient dans une zone dont les deux pays se disputent la possession. Une enquête judiciaire a été ouverte en Argentine pour savoir comment ces armes — des fusils — destinées au Venezuela ont finalement été livrées à l’Equateur. Le scandale est particulièrement embarrassant pour l’Argentine, qui est l’une des nations garantes du cessez-le-feu conclu entre le Pérou et l’Equateur et, à ce titre, a participé cet été aux efforts pour enrayer une reprise des tensions entre les deux Etats andins.(Reuters)
Le quotidien argentin “Clarin” affirme que le ministère des Affaires étrangères était informé d’une livraison clandestine d’armes à l’Equateur, début 1995, mais qu’il n’a rien fait pour s’y opposer. Le journal précise que le ministère avait été prévenu par une note des services d’espionnage péruviens, transmise à l’ambassade d’Argentine à Lima, en date du 13 février 1995, soit quatre jours avant le départ d’une première cargaison d’armes. A l’époque, les forces armées du Pérou et de la République équatorienne s’affrontaient dans une zone dont les deux pays se disputent la possession. Une enquête judiciaire a été ouverte en Argentine pour savoir comment ces armes — des fusils — destinées au Venezuela ont finalement été livrées à l’Equateur. Le scandale est...