Koweit : un mois aux étrangers pour régulariser leur situation
le 05 septembre 1998 à 00h00
Les autorités koweitiennes ont accordé un délai d’un mois aux étrangers en situation illégale pour la régulariser ou quitter le pays sans être poursuivis. Le ministre de l’Intérieur, cheikh Mohammad Khaled al-Sabah, a précisé que la période d’un mois allait du 15 septembre au 15 octobre. «Au cours de cette période, les étrangers en situation illégale qui décident de quitter le pays de leur propre chef peuvent le faire sans payer d’amende», a précisé le ministre, selon lequel les formalités de départ vont être réduites. Les étrangers en situation illégale arrêtés au cours de ce mois seront expulsés, alors que ceux qui seront arrêtés après le 15 octobre seront «punis conformément à la loi avant d’être expulsés», a-t-il dit. En 1997, quelque 10.000 expatriés avaient profité d’une amnistie similaire pour quitter le pays, alors que 12.000 autres avaient régularisé leur situation en obtenant des permis de résidence. Pour sa part, le directeur des relations publiques au ministère de l’Intérieur, Bader Mohammad, a indiqué que des campagnes seraient menées dans tout le pays pour arrêter les étrangers en situation illégale après l’expiration de l’amnistie. La population koweitienne est estimée à 2,2 millions de personnes, dont uniquement un tiers de Koweitiens. Les monarchies du Golfe proclament régulièrement des amnisties pour forcer les étrangers clandestins à régulariser leur situation. Près de 400.000 étrangers ont quitté l’Arabie Séoudite l’an dernier au cours d’une amnistie de trois mois qui avait expiré en octobre. A Bahreïn, quelque 40.000 étrangers ont quitté l’archipel lors d’une amnistie en 1997, alors qu’au Qatar environ 15.000 expatriés ont régularisé leur situation ou sont partis lors d’une amnistie de neuf mois qui a expiré en août. (AFP)
Les autorités koweitiennes ont accordé un délai d’un mois aux étrangers en situation illégale pour la régulariser ou quitter le pays sans être poursuivis. Le ministre de l’Intérieur, cheikh Mohammad Khaled al-Sabah, a précisé que la période d’un mois allait du 15 septembre au 15 octobre. «Au cours de cette période, les étrangers en situation illégale qui décident de quitter le pays de leur propre chef peuvent le faire sans payer d’amende», a précisé le ministre, selon lequel les formalités de départ vont être réduites. Les étrangers en situation illégale arrêtés au cours de ce mois seront expulsés, alors que ceux qui seront arrêtés après le 15 octobre seront «punis conformément à la loi avant d’être expulsés», a-t-il dit. En 1997, quelque 10.000 expatriés avaient profité d’une amnistie...
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