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Actualités - Chronologie

L'Irak dément avoir développé des missiles de longue portée

Le vice-premier ministre irakien Tarek Aziz a nié mardi que son pays ait tenté de développer des missiles d’une portée supérieure à 150 kilomètres, affirmant que sa production était soumise à un contrôle strict des experts de l’ONU depuis 1993. Dans une lettre au secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, rendue publique à Bagdad, M. Aziz répond à des propos attribués au chef de la Commission de l’ONU chargée du désarmement irakien, Richard Butler, au «New York Times» selon lesquels il soupçonne l’Irak de vouloir développer localement deux missiles, al-Soumoud et Volga. «Depuis l’installation du système de surveillance par l’UNSCOM fin 1993, l’Irak s’est engagé à présenter périodiquement un rapport sur l’état de ses activités dans le domaine de l’armement, dont les missiles», a indiqué M. Aziz. Selon lui, «le missile al-Soumoud, que Bagdad a commencé à fabriquer il y a plus de deux ans, n’a pas une portée de 150 kilomètres». D’après M. Aziz, l’UNSCOM a «reçu les plans de fabrication de ce missile, que l’Irak est autorisé à produire, conformément à la résolution 687». «Depuis la mi-1997 et à la demande de l’UNSCOM, l’Irak présente périodiquement un relevé précis des composantes de ce missile, dont les expériences de tirs et les tests sont soumis à la surveillance» de l’ONU. Pour le second missile «Volga» (sol-air) produit par l’Irak, M. Aziz affirme que l’UNSCOM lui avait posé des «détecteurs rendant impossible toute tentative de le transformer». De plus, ce missile est constamment surveillé par les experts de l’ONU, a dit M. Aziz, rejetant ainsi les «allégations infondées» de M. Bulter. L’Irak a décidé le 5 août de ne plus autoriser les experts internationaux à inspecter de nouveaux sites tant que l’UNSCOM ne sera pas recomposée pour être soustraite à l’influence des Etats-Unis et a exigé la levée de l’embargo pétrolier, imposé depuis plus de huit ans. (AFP)
Le vice-premier ministre irakien Tarek Aziz a nié mardi que son pays ait tenté de développer des missiles d’une portée supérieure à 150 kilomètres, affirmant que sa production était soumise à un contrôle strict des experts de l’ONU depuis 1993. Dans une lettre au secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, rendue publique à Bagdad, M. Aziz répond à des propos attribués au chef de la Commission de l’ONU chargée du désarmement irakien, Richard Butler, au «New York Times» selon lesquels il soupçonne l’Irak de vouloir développer localement deux missiles, al-Soumoud et Volga. «Depuis l’installation du système de surveillance par l’UNSCOM fin 1993, l’Irak s’est engagé à présenter périodiquement un rapport sur l’état de ses activités dans le domaine de l’armement, dont les missiles», a indiqué...