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Actualités - Chronologie

Le New York Times s'en prend à Hillary Clinton

Le «New York Times» s’en est pris dimanche à la première dame des Etats-Unis, Hillary Clinton, qualifiant de «particulièrement bête» et «insultante» sa déclaration selon laquelle les malheurs du président américain sont dus au fait qu’il vient de l’Arkansas. «La nouvelle contre-attaque de Hillary Rodham Clinton qui consiste à dire que des gens s’en prennent à cette Administration parce qu’ils ont du mépris pour l’Arkansas est particulièrement bête», écrit le «New York Times» dans son éditorial intitulé «Rien que la vérité». «C’est également une insulte à l’Etat et à la nation qui, au cours des 35 dernières années, a élu trois hommes du Sud d’origine modeste», ajoute le journal new-yorkais. Mme Clinton a déclaré à l’«Arkansas Democrat-Gazette» qu’elle «pensait que dans toute cette affaire, il y a beaucoup de mépris pour notre Etat». «Ils ne feraient pas cela si nous venions d’un autre Etat», avait-elle ajouté, visant l’establishment de Washington et de New York et également le procureur Kenneth Starr. «Les problèmes de cette Administration ne sont pas dus à la géographie, mais à la conduite, à l’attitude et au style de ce président et à sa manière hautement individualiste d’interpréter et de décrire la réalité», poursuit le «New York Times» dans son éditorial. «Il a promis une présidence proche des gens. Il en a été réduit (...) à une présidence tacticienne». Le journal poursuit sa critique de la première dame dans un autre article de son édition du dimanche. «Avec ses diplômes de Yale et de Wellesley et venant de la bonne bourgeoisie de Chicago, Mme Clinton est mal placée pour poser en défenseur du petit peuple des montagnes d’Ozark», écrit Peter Appelebome. «Et c’est un exercice difficile d’accuser le procureur indépendant Kenneth Starr d’avoir du mépris pour l’Arkansas, lui qui est né dans le Texas et a fait ses deux premières années d’études supérieures à l’université de Harding, dans l’Arkansas», ajoute-t-il. C’est la deuxième fois que Hillary Clinton soulève l’hypothèse d’un complot. Elle l’avait déjà brandie il y a six mois pour se porter au secours de son mari lorsque l’affaire a éclaté. La première dame avait alors parlé de «conspiration de l’extrême droite» américaine. (AFP)
Le «New York Times» s’en est pris dimanche à la première dame des Etats-Unis, Hillary Clinton, qualifiant de «particulièrement bête» et «insultante» sa déclaration selon laquelle les malheurs du président américain sont dus au fait qu’il vient de l’Arkansas. «La nouvelle contre-attaque de Hillary Rodham Clinton qui consiste à dire que des gens s’en prennent à cette Administration parce qu’ils ont du mépris pour l’Arkansas est particulièrement bête», écrit le «New York Times» dans son éditorial intitulé «Rien que la vérité». «C’est également une insulte à l’Etat et à la nation qui, au cours des 35 dernières années, a élu trois hommes du Sud d’origine modeste», ajoute le journal new-yorkais. Mme Clinton a déclaré à l’«Arkansas Democrat-Gazette» qu’elle «pensait que dans toute...