Habitant Sydney ou Paris, les milliers de Marseillais de naissance ou de cœur expatriés sont invités à rejoindre un annuaire interactif que publient deux passionnés pour l’anniversaire des 2.600 ans d’existence de la deuxième ville de France. «Est Marseillais celui qui aime Marseille», préviennent d’emblée les promoteurs de l’«Annuaire mondial des Marseillais». L’idée est née sur Internet. Charles Tiné et Romain Crès lancent en 1995, à l’heure où le réseau mondial est encore balbutiant en France, le site du «pari de Marseille». «Il s’agissait de créer un forum entre Marseillais du monde entier. Il a tout de suite très bien marché et permis de nombreuses rencontres et échanges d’adresses ou de conseils», raconte Charles Tiné. «La création d’un annuaire était dès lors logique, d’autant que les personnes non connectées Internet souhaitaient un support écrit», ajoute-t-il. Cinq cents Marseillais ont répondu à l’appel depuis le lancement de l’opération menée par courrier, bouche-à-oreille, presse ou Internet (www. marseillais. net). En souscrivant 250 francs (40 dollars), ils ont droit à un quart de page avec leur photo, leur état-civil et cinq lignes pour se raconter ou témoigner de leur amour pour la capitale provençale. Il leur est également possible de lancer un avis de recherche pour retrouver d’anciens camarades d’école ou des connaissances perdues de vue. La sortie de l’annuaire est prévue en 1999 pour coïncider avec le début des célébrations de la fondation, il y a 26 siècles, de cette cité du sud de la France, considérée comme la plus ancienne des grandes villes françaises. La première édition doit réunir 1.500 noms qui «témoigneront de l’extrême diversité de la diaspora marseillaise», selon ses promoteurs. Agés de 11 à 81 ans, les 400 premiers répondants étaient à 60% installés à l’étranger, vivant dans 57 pays, des Etats-Unis, le plus fréquemment cité, à Madagascar, ou en Italie, comme le champion du monde de football Zinedine Zidane, qui rejoindra prochainement la liste. Même loin du Vieux Port et des calanques, «la plupart des expatriés restent marseillais et ont la volonté de se retrouver», avance Charles Tiné. «Quant on lui demande d’où il vient, le Marseillais cite en effet souvent sa ville avant son pays», explique-t-il (AFP)
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Habitant Sydney ou Paris, les milliers de Marseillais de naissance ou de cœur expatriés sont invités à rejoindre un annuaire interactif que publient deux passionnés pour l’anniversaire des 2.600 ans d’existence de la deuxième ville de France. «Est Marseillais celui qui aime Marseille», préviennent d’emblée les promoteurs de l’«Annuaire mondial des Marseillais». L’idée est née sur Internet. Charles Tiné et Romain Crès lancent en 1995, à l’heure où le réseau mondial est encore balbutiant en France, le site du «pari de Marseille». «Il s’agissait de créer un forum entre Marseillais du monde entier. Il a tout de suite très bien marché et permis de nombreuses rencontres et échanges d’adresses ou de conseils», raconte Charles Tiné. «La création d’un annuaire était dès lors logique, d’autant...