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Actualités - Chronologie

Alain Prost rassuré à l'issue du G.P.

Alain Prost peut respirer. Les inquiétudes, nées samedi au soir de qualifications ratées, se sont dissipées à l’issue du Grand Prix d’Australie de Formule1, dimanche à Melbourne. Dépassées lors des essais, les Prost-Peugeot ont relevé la tête en course. Et si Jarno Trulli a abandonné, si Olivier Panis n’a terminé qu’à la 9e place de l’épreuve, le «patron» a néanmoins pu noter des motifs de satisfaction, des raisons d’espérer. «Je suis particulièrement satisfait de l’issue de la course, même si je regrette que Jarno (Trulli) n’ait pas pu finir. Il aurait pu glaner deux ou trois points, disait Alain Prost. Jarno a fait une superbe course et, avec notre stratégie d’un arrêt, la voiture allant de plus en plus vite, c’était très encourageant». «Les deux voitures nous ont apporté beaucoup d’enseignements, pousuivait Prost. Au plan de la fiabilité. Olivier (Panis) finit, ce qui est très important. Quant au problème de Trulli, il faut vérifier mais il n’est peut-être pas dû à la boîte de vitesses elle-même ou à sa conception. Donc, cela va nous permettre, je l’espère, de travailler plus sereinement». «Moteur très bon» Au-delà des problèmes de fiabilité, Alain Prost avait également douté un instant du potentiel de ses voitures, tant les essais l’avaient déçu. Là encore, le patron a été rassuré. «En ce qui concerne les performances de la voiture, nous avons été assez surpris de voir qu’en course elles étaient identiques à celles des meilleures voitures... Excepté bien sûr les McLaren. Il nous faut maintenant comprendre pourquoi en qualifications la voiture n’est pas performante lorsque l’on a peu d’essence». Si Alain Prost se montrait rassuré, les pilotes l’étaient également, ainsi que les responsables de Peugeot. «Il était important de terminer, indiquait Panis. Cette course nous a apporté de nombreuses acquisitions de données et maintenant, l’important est de travailler». Pour l’Italien Jarno Trulli, la satisfaction l’emportait même sur la déception d’un abandon. «Je suis content parce que, aujourd’hui, nous avons pu démontrer que la voiture a assurément un grand potentiel et que le moteur est très bon, disait Trulli. Il nous faut donc travailler sur la fiabilité et, après, je suis sûr que nous serons compétitifs».
Alain Prost peut respirer. Les inquiétudes, nées samedi au soir de qualifications ratées, se sont dissipées à l’issue du Grand Prix d’Australie de Formule1, dimanche à Melbourne. Dépassées lors des essais, les Prost-Peugeot ont relevé la tête en course. Et si Jarno Trulli a abandonné, si Olivier Panis n’a terminé qu’à la 9e place de l’épreuve, le «patron» a néanmoins pu noter des motifs de satisfaction, des raisons d’espérer. «Je suis particulièrement satisfait de l’issue de la course, même si je regrette que Jarno (Trulli) n’ait pas pu finir. Il aurait pu glaner deux ou trois points, disait Alain Prost. Jarno a fait une superbe course et, avec notre stratégie d’un arrêt, la voiture allant de plus en plus vite, c’était très encourageant». «Les deux voitures nous ont apporté beaucoup...