Lancement, à Beyrouth, d'un fonds de privatisations
le 20 février 1998 à 00h00
Les changements économiques dus à la globalisation des marchés ne sont plus à décrire, mais pour autant, les conséquences sont multiples. Avec l’avancée de ce processus, la création d’une monnaie unique en Europe et les technologies de télécommunication qui s’illustrent par les autoroutes de l’information, c’est la mort aux activités subventionnées qui est annoncée. Dans ce contexte, les privatisations de services publics vont bon train à travers le monde. Hier, un expert britannique, M. David Townsend, directeur de «Fidelity Privatisation Funds» a donné, à Beyrouth, une conférence sur les fonds internationaux qui alimentent de plus en plus les privatisations. En 1986, le montant des transactions de privatisations étaient d’environ 20 billions de dollars, à travers le monde; en 1997, elles ont représenté quelque 160 billions de dollars. Aux Etats-Unis, le gros des privatisations a été effectué, mais en Europe, elles représentent encore 46% du volume mondial, contre 11% en Asie.Un tiers des sociétés privatisées est issu du domaine des télécommunications, pour 22% dans le secteur de l’énergie. Dans les prochaines années, les transports aériens et les transports publics en général représenteront un secteur clé pour les privatisations, même si beaucoup reste à faire encore dans les domaines des télécoms et de la banque. Pour M. Jean Riachi, représentant de la «Fidelity» au Liban, «L’Europe offre actuellement des possibilités très intéressantes d’investissements pour les trois ou quatre années à venir, à travers les «fonds de privatisation». Des souscriptions sont même offertes actuellement à des conditions particulières». Ces fonds sont souscrits en DM pour un minimum de 2500$ et sont gérés au Luxembourg.
Les changements économiques dus à la globalisation des marchés ne sont plus à décrire, mais pour autant, les conséquences sont multiples. Avec l’avancée de ce processus, la création d’une monnaie unique en Europe et les technologies de télécommunication qui s’illustrent par les autoroutes de l’information, c’est la mort aux activités subventionnées qui est annoncée. Dans ce contexte, les privatisations de services publics vont bon train à travers le monde. Hier, un expert britannique, M. David Townsend, directeur de «Fidelity Privatisation Funds» a donné, à Beyrouth, une conférence sur les fonds internationaux qui alimentent de plus en plus les privatisations. En 1986, le montant des transactions de privatisations étaient d’environ 20 billions de dollars, à travers le monde; en 1997, elles ont...
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