Imelda Marcos fait appel de sa condamnation à 12 ans de prison
le 19 février 1998 à 00h00
Imelda Marcos, veuve de l’ancien président-dictateur philippin Ferdinand Marcos, a interjeté appel mercredi d’une peine de 12 ans de prison pour corruption en faisant valoir que cette condamnation répondait à une «vendetta politique». Imelda Marcos, 68 ans, membre du Parlement et candidate à la prochaine élection présidentielle de mai, affirme dans son appel que le juge qui a le premier imposé en 1993 la sentence confirmée le mois dernier par la Cour Suprême en «voulait à la famille Marcos». L’appel interjeté par les avocats d’Imelda Marcos souligne que «le défit pour les vainqueurs après un bouleversement politique... est de faire respecter la justice et l’impartialité». Imelda Marcos se référait à la révolution pacifique qui a renversé son mari en 1986 après qu’il eut tenu les rênes du pays d’une main de fer pendant vingt années dont plusieurs en imposant la loi martiale. La veuve du dictateur avait été jugée coupable en 1993 de corruption pour une transaction immobilière surévaluée qui avait dégagé un très important profit utilisé, selon Imelda Marcos, pour la rénovation d’un hôpital. La première condamnation portait sur 23 ans de prison, mais la décision de la Cour suprême n’a confirmé que 12 années de réclusion, ne tenant compte que d’une des deux affaires, celle portant la signature de la main d’Imelda. Ferdinand Marcos est mort en exil en 1989, trois ans après s’être exilé à Hawai. (AFP)
Imelda Marcos, veuve de l’ancien président-dictateur philippin Ferdinand Marcos, a interjeté appel mercredi d’une peine de 12 ans de prison pour corruption en faisant valoir que cette condamnation répondait à une «vendetta politique». Imelda Marcos, 68 ans, membre du Parlement et candidate à la prochaine élection présidentielle de mai, affirme dans son appel que le juge qui a le premier imposé en 1993 la sentence confirmée le mois dernier par la Cour Suprême en «voulait à la famille Marcos». L’appel interjeté par les avocats d’Imelda Marcos souligne que «le défit pour les vainqueurs après un bouleversement politique... est de faire respecter la justice et l’impartialité». Imelda Marcos se référait à la révolution pacifique qui a renversé son mari en 1986 après qu’il eut tenu les rênes du pays...
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