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Actualités - Communiques Et Declarations

Comité de surveillance : Israël en accusation

Le comité de surveillance du cessez-le-feu a imputé à Israël la responsabilité de trois incidents survenus les 6 et 8 février dans lesquels un civil a trouvé la mort tandis que deux autres étaient blessés. Dans son communiqué publié hier au terme de deux jours de délibérations, le comité de surveillance a indiqué qu’Israël est responsable de la mort de Mahmoud Ibrahim (46 ans) tué par l’explosion de «deux mines déposées par les forces israéliennes et celles coopérant avec elles». Le représentant d’Israël a plaidé qu’il ne s’agissait pas d’une violation des accords de cessez-le-feu du 26 avril 1996 «puisque les forces israéliennes n’ont pas fait exploser les engins qui de plus se trouvaient dans une zone dégagée utilisée par des groupes armés libanais». «Israël et ceux qui coopèrent avec lui sont responsables de la manière dont ils utilisent ces engins explosifs», a rétorqué le comité dans ses conclusions. Le comité a, une seconde fois, montré Israël du doigt à la suite d’un bombardement contre le village de Yater au cours duquel un civil a également été blessé le 6 février. Saisi d’une troisième plainte libanaise concernant un berger blessé le 8 février par un tir d’artillerie israélien, le comité a estimé que l’action n’était pas intentionnelle. Le comité rappelle à Israël son engagement de décembre 1997 de prendre les mesures nécessaires pour épargner les civils. Le Hezbollah toutefois a critiqué hier «l’impuissance» du comité international pour le Liban-Sud à condamner Israël, «en dépit des aveux de l’Etat hébreu, qui a assumé la responsabilité d’agressions ayant fait des victimes parmi les civils». Dans un communiqué, le Hezbollah estime que «l’impuissance du comité à condamner l’ennemi israélien pour avoir violé les arrangements d’avril 1996 lui fait perdre sa raison d’être». «Cet échec donne à Israël la latitude de perpétrer davantage de crimes contre les civils, auxquels nous ne pouvons assister les bras croisés», ajoute le texte du Hezbollah, qui réitère son «engagement à défendre la dignité et la sécurité de la population» du Liban-Sud.
Le comité de surveillance du cessez-le-feu a imputé à Israël la responsabilité de trois incidents survenus les 6 et 8 février dans lesquels un civil a trouvé la mort tandis que deux autres étaient blessés. Dans son communiqué publié hier au terme de deux jours de délibérations, le comité de surveillance a indiqué qu’Israël est responsable de la mort de Mahmoud Ibrahim (46 ans) tué par l’explosion de «deux mines déposées par les forces israéliennes et celles coopérant avec elles». Le représentant d’Israël a plaidé qu’il ne s’agissait pas d’une violation des accords de cessez-le-feu du 26 avril 1996 «puisque les forces israéliennes n’ont pas fait exploser les engins qui de plus se trouvaient dans une zone dégagée utilisée par des groupes armés libanais». «Israël et ceux qui coopèrent avec...