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Actualités - Chronologie

De la meilleure façon de lever le coude

Les personnes qui boivent «de temps à autre un verre de trop causent plus de problèmes sur leur lieu de travail que leurs collègues – moins nombreux – buveurs invétérés», selon un communiqué diffusé à Genève par le Bureau international du travail (BIT). Selon un rapport préparé pour cette agence spécialisée de l’ONU, «les gros buveurs ont développé une tolérance physique et des mécanismes sociaux qui masquent les effets d’absorption de l’alcool». Ce rapport a servi de document de travail lors d’une réunion cette semaine de spécialistes du BIT, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (PNUCID). Des cadres venus d’Egypte, de Namibie, de Pologne, du Sri Lanka et du Mexique, pays participant à un programme de prévention du BIT auprès de salariés du public et du privé, s’étaient joints aux trois agences de l’ONU. Ils ont examiné les conclusions du rapport, qui indique que les consommateurs modérés et occasionnels «sont responsables de 70 à 80% des incidents liés à la consommation d’alcool (accident, querelles, absentéisme), pour la simple raison qu’ils sont les plus nombreux». Le groupe d’âge le plus vulnérable est celui des 20 à 30 ans où les buveurs sont à l’origine d’accidents et de disputes quand ils ne s’absentent pas abusivement. Les secteurs dans lesquels les risques sont les plus élevés sont la restauration, les transports et le travail en mer. Chez les hommes, la consommation d’alcool, de marijuana et de cocaïne au travail est la plus fréquente dans les industries de loisirs, du spectacle et du bâtiment. Chez les femmes, c’est dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche, selon le BIT. La consommation d’alcool est élevée, selon le rapport, parmi les juristes, employés de maison, chefs d’entreprise, membres du corps médical et policiers. La toxicomanie sévit surtout parmi les médecins et les infirmiers, dans l’armée, chez les chauffeurs routiers, les pilotes et les ouvriers à la chaîne, selon le rapport présenté par le BIT. (AFP)
Les personnes qui boivent «de temps à autre un verre de trop causent plus de problèmes sur leur lieu de travail que leurs collègues – moins nombreux – buveurs invétérés», selon un communiqué diffusé à Genève par le Bureau international du travail (BIT). Selon un rapport préparé pour cette agence spécialisée de l’ONU, «les gros buveurs ont développé une tolérance physique et des mécanismes sociaux qui masquent les effets d’absorption de l’alcool». Ce rapport a servi de document de travail lors d’une réunion cette semaine de spécialistes du BIT, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (PNUCID). Des cadres venus d’Egypte, de Namibie, de Pologne, du Sri Lanka et du Mexique, pays participant à un programme de...