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Actualités - Chronologie

Des dissidents satisfaits

Des dissidents cubains ont estimé samedi que le pape Jean-Paul II et l’Eglise catholique cubaine avaient parlé «haut et fort» à Santiago de Cuba pour défendre les droits de l’homme et critiquer durement le régime castriste. «L’Eglise a parlé à notre place haut et fort, sans connotation subversive mais en appelant à la conscience des leaders du gouvernement pour qu’ils agissent afin de garantir les libertés», a déclaré Elizardo Sanchez, président de la Commission cubaine des droits de l’homme et de la réconciliation nationale (CCDHRN, illégale). «C’est un message clair, ferme et ouvert», a estimé Magaly de Armas, l’épouse de Vladimiro Roca, président du Parti social-démocrate de Cuba (illégal), arrêté le 16 juillet dernier. M. Sanchez s’est dit pour sa part «surpris» du «ton catégorique» adopté par l’archevêque de Santiago de Cuba, Pedro Meurice Estiu, dans son message transmis en direct par la télévision d’Etat peu avant celui du pape. Magaly de Armas a affirmé ne pas avoir des nouvelles de son mari, ajoutant qu’elle attendait beaucoup de ces messages de l’Eglise. Elle a souligné qu’elle était reconnaissante de la demande de clémence pour les prisonniers politiques faite jeudi dernier par le pape auprès de Fidel Castro par le biais du cardinal Angelo Sodano, secrétaire d’Etat du Vatican. Le porte-parole du pape, Joaquin Navarro Valls, a cependant précisé samedi que le Vatican n’avait pour l’instant pas reçu de réponse à la pétition remise au vice-président cubain, Carlos Lage. (AFP)
Des dissidents cubains ont estimé samedi que le pape Jean-Paul II et l’Eglise catholique cubaine avaient parlé «haut et fort» à Santiago de Cuba pour défendre les droits de l’homme et critiquer durement le régime castriste. «L’Eglise a parlé à notre place haut et fort, sans connotation subversive mais en appelant à la conscience des leaders du gouvernement pour qu’ils agissent afin de garantir les libertés», a déclaré Elizardo Sanchez, président de la Commission cubaine des droits de l’homme et de la réconciliation nationale (CCDHRN, illégale). «C’est un message clair, ferme et ouvert», a estimé Magaly de Armas, l’épouse de Vladimiro Roca, président du Parti social-démocrate de Cuba (illégal), arrêté le 16 juillet dernier. M. Sanchez s’est dit pour sa part «surpris» du «ton catégorique»...