La greffe de reins, prélevés sur des donneurs dont le cœur a cessé de battre, donne des résultats excellents et pourrait permettre d’augmenter de façon significative l’offre de tels organes, affirment des médecins américains dans une étude parue jeudi dans l’hebdomadaire «New England Journal of Medicine». Selon l’étude réalisée par une équipe de la faculté de médecine de l’université de Californie à Los Angeles sur près de 9.000 transplantations, 83% des personnes qui ont bénéficié d’une greffe de rein émanant d’une personne sans pulsation cardiaque au moment de la transplantation ont survécu plus d’un an. A titre de comparaison, le taux moyen de survie un an après une greffe atteint 86% chez les bénéficiaires d’un rein prélevé sur une personne vivante, indiquent les auteurs de l’étude. En moyenne, les reins de personnes mortes ont été prélevés 14 minutes après l’arrêt de leur cœur mais cette période peut être étendue jusqu’à une heure dans certains cas, ajoutent-ils. Les personnes qui ont bénéficié d’un tel rein ont besoin d’un soutien médical beaucoup plus important que les autres, relèvent toutefois les médecins californiens. Ainsi, 48% d’entre eux doivent subir une dialyse dans la semaine qui suit la greffe, contre 22% seulement de ceux qui ont reçu le rein d’un «vivant». «L’utilisation de reins émanant de tels donneurs pourrait accroître l’offre totale de greffes», estiment les auteurs de l’étude. A la fin de 1996, plus de 34.000 patients américains figuraient sur la liste des personnes attendant une greffe de rein. Seules 8.600 greffes de rein ont été pratiquées aux Etats-Unis pendant cette année. (AFP)
La greffe de reins, prélevés sur des donneurs dont le cœur a cessé de battre, donne des résultats excellents et pourrait permettre d’augmenter de façon significative l’offre de tels organes, affirment des médecins américains dans une étude parue jeudi dans l’hebdomadaire «New England Journal of Medicine». Selon l’étude réalisée par une équipe de la faculté de médecine de l’université de Californie à Los Angeles sur près de 9.000 transplantations, 83% des personnes qui ont bénéficié d’une greffe de rein émanant d’une personne sans pulsation cardiaque au moment de la transplantation ont survécu plus d’un an. A titre de comparaison, le taux moyen de survie un an après une greffe atteint 86% chez les bénéficiaires d’un rein prélevé sur une personne vivante, indiquent les auteurs de l’étude....
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