L’affaire Debbas est loin d’être classée et l’enquête continue dans toutes les directions. C’est ce qu’a affirmé hier une source judiciaire autorisée à «L’Orient-Le Jour», et ce, en réponse à une question concernant les résultats des examens de laboratoire entrepris sur des tissus prélevés du corps de la petite Nathalie Debbas. Le rapport, établi dans ce cadre par le docteur Georges Aftimos de l’hôpital St-Georges, indiquerait que, décédée le 6 novembre dernier au collège Notre-Dame de Jamhour, la fillette n’avait été en aucune façon victime de sévices sexuels chroniques ou le jour de sa mort, qui, elle, serait due à un problème cardiaque. La source susmentionnée a insisté sur le fait que ce rapport a été interprété par certaine presse d’une manière tronquée.
L’affaire Debbas est loin d’être classée et l’enquête continue dans toutes les directions. C’est ce qu’a affirmé hier une source judiciaire autorisée à «L’Orient-Le Jour», et ce, en réponse à une question concernant les résultats des examens de laboratoire entrepris sur des tissus prélevés du corps de la petite Nathalie Debbas. Le rapport, établi dans ce cadre par le docteur Georges Aftimos de l’hôpital St-Georges, indiquerait que, décédée le 6 novembre dernier au collège Notre-Dame de Jamhour, la fillette n’avait été en aucune façon victime de sévices sexuels chroniques ou le jour de sa mort, qui, elle, serait due à un problème cardiaque. La source susmentionnée a insisté sur le fait que ce rapport a été interprété par certaine presse d’une manière tronquée.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.