La Chine populaire a proposé mardi à Taïwan d’engager des pourparlers politiques sans condition. «Nous espérons que les deux parties pourront ouvrir des pourparlers politiques officiels dès que possible», a déclaré Shen Guofang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Nous croyons qu’il n’y a pas de condition préalable à ces discussions», a-t-il ajouté lors d’un point de presse. A Taipeh, le pouvoir nationaliste a vite réagi avec froideur à la proposition en faisant valoir que le principe «Une seule Chine» constituait en soi une condition préalable. («Le soi-disant principe «Une seule Chine» représente en soi une condition préalable», a déclaré Sheu Ke-sheng, vice-président du Conseil des affaires chinoises. «C’est quelque chose que Jiang Zemin souligne toujours»). Par le passé, Pékin a proposé à Taïwan des pourparlers mais à condition que l’île nationaliste accepte le principe dit d’«Une seule Chine» — à savoir que la République populaire fondée en 1949 par les communistes représente la seule Chine, et que Taïwan fait partie intégrante de cette entité. Pour les nationalistes au pouvoir à Taipeh, la Chine est divisée en deux entités souveraines — la Chine communiste et la Chine nationaliste. «Le principe «Une seule Chine» ne constitue pas une condition préalable parce que c’est un fait reconnu des deux côtés du détroit (de Taïwan)», a ajouté mardi le porte-parole à Pékin. «La Chine et Taïwan doivent toutes deux reconnaître qu’il existe une seule Chine». Il y a trois ans, à la même époque, le président Jiang Zemin avait déjà proposé une offre en huit points pour des pourparlers politiques ayant pour objectif de mettre fin à la division des deux Chines. (Reuters)
La Chine populaire a proposé mardi à Taïwan d’engager des pourparlers politiques sans condition. «Nous espérons que les deux parties pourront ouvrir des pourparlers politiques officiels dès que possible», a déclaré Shen Guofang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Nous croyons qu’il n’y a pas de condition préalable à ces discussions», a-t-il ajouté lors d’un point de presse. A Taipeh, le pouvoir nationaliste a vite réagi avec froideur à la proposition en faisant valoir que le principe «Une seule Chine» constituait en soi une condition préalable. («Le soi-disant principe «Une seule Chine» représente en soi une condition préalable», a déclaré Sheu Ke-sheng, vice-président du Conseil des affaires chinoises. «C’est quelque chose que Jiang Zemin souligne toujours»). Par le passé,...
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