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Actualités - Chronologie

La presse séoudienne dénonce

La presse en Arabie Séoudite, pays qui applique rigoureusement la charia (loi islamique), a dénoncé dimanche la dissolution du Parti de la Prospérité (Refah), en soulignant que l’islam demeurera en Turquie en dépit de la dissolution de ce parti. «L’éclat de l’islam s’accroît de jour en jour en Turquie, malgré les tentatives de l’armée et des laïcs de le freiner par tous les moyens. L’islam demeurera en Turquie, en dépit du départ du Refah», écrit le quotidien al-Bilad. «Le Refah n’a trompé personne, il ne s’est pas infiltré sur la scène politique à la faveur de la nuit. Il a cependant été interdit sous prétexte d’avoir violé la Constitution laïque», déplore pour sa part le quotidien al-Madina. «L’annulation des voix de plus de six millions d’électeurs, les manifestations dans les rues signifient qu’une large couche populaire rejette l’oppression des islamistes et signifie que la Turquie n’est pas convaincue par la démocratie appliquée en Europe», estime pour sa part al-Ryadh. Le Refah, premier parti de Turquie avec 150 sièges au Parlement sur 550, a été dissous pour «atteinte à la laïcité de l’Etat». (AFP)
La presse en Arabie Séoudite, pays qui applique rigoureusement la charia (loi islamique), a dénoncé dimanche la dissolution du Parti de la Prospérité (Refah), en soulignant que l’islam demeurera en Turquie en dépit de la dissolution de ce parti. «L’éclat de l’islam s’accroît de jour en jour en Turquie, malgré les tentatives de l’armée et des laïcs de le freiner par tous les moyens. L’islam demeurera en Turquie, en dépit du départ du Refah», écrit le quotidien al-Bilad. «Le Refah n’a trompé personne, il ne s’est pas infiltré sur la scène politique à la faveur de la nuit. Il a cependant été interdit sous prétexte d’avoir violé la Constitution laïque», déplore pour sa part le quotidien al-Madina. «L’annulation des voix de plus de six millions d’électeurs, les manifestations dans les rues...