Et en plus ils s’approprient nos moules et puis nos frites… la relation d’amour-haine qu’entretiennent Français et francophones de Belgique va parfois se nicher dans de bien curieux endroits. Le grand quotidien bruxellois «Le Soir» ne digère pas que les Français se permettent de donner aux Belges des leçons de gastronomie en la matière et en a fait sa «une» mercredi. «L’impérialisme français pêche à la moule!» titre-t-il. La correspondante du «Soir» en France explique que le succès des enseignes «Léon de Bruxelles» à Paris — 16 restaurants ouverts depuis la première implantation en 1989 et un succès en bourse foudroyant — a eu d’irritantes conséquences Le belgissime Rudy Vanlancker, quatrième de la dynastie des «Léon» implantés depuis plus d’un siècle à Bruxelles, lui a expliqué qu’une famille française l’avait félicité «pour la qualité de la succursale belge», comble de l’impérialisme. Tout se passe comme si les Parisiens avaient oublié l’origine de l’enseigne. «Dès aujourd’hui, les Français glissent aux Belges des idées de recettes. Demain, c’est leur agence de pub qui communiquera en Belgique», s’étrangle «Le Soir». Les Belges entretiennent avec les Français une relation faite d’une indéniable fascination mêlée d’irritation quand l’Hexagone s’approprie ses vedettes, de Jacques Brel à Hergé. Mais pour les moules, ils tiennent leur revanche «mesquine, mais revanche tout de même», écrit «Le Soir», non sans ironie. «L’assiette française est moins bien servie que la belge et, malgré tout leur savoir-faire financier, les Français ne pourront jamais remplacer le «génie» belge de la friture». Et de conclure en citant Jacques Brel: «C’est à Bruxelles que l’on chantera toujours le mieux». Puis on ira manger. Des moules et puis des frites. Des frites et puis des moules. Et du vin de Moselle. Viens Jef… (AFP)
Et en plus ils s’approprient nos moules et puis nos frites… la relation d’amour-haine qu’entretiennent Français et francophones de Belgique va parfois se nicher dans de bien curieux endroits. Le grand quotidien bruxellois «Le Soir» ne digère pas que les Français se permettent de donner aux Belges des leçons de gastronomie en la matière et en a fait sa «une» mercredi. «L’impérialisme français pêche à la moule!» titre-t-il. La correspondante du «Soir» en France explique que le succès des enseignes «Léon de Bruxelles» à Paris — 16 restaurants ouverts depuis la première implantation en 1989 et un succès en bourse foudroyant — a eu d’irritantes conséquences Le belgissime Rudy Vanlancker, quatrième de la dynastie des «Léon» implantés depuis plus d’un siècle à Bruxelles, lui a expliqué qu’une...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.