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Actualités - Chronologie

Un nouveau radar pour mieux protéger la fusée Ariane


L’armée de l’air française va mettre en service au cours de l’été 1998 un nouveau radar de surveillance pour détecter, même à très basse altitude, tous les aéronefs possédant une très faible signature radar, comme les ULM, autour du centre spatial de Kourou (Guyane) où sont lancées les fusées Ariane.
Cette information publiée dans le dernier numéro de l’hebdomadaire spécialisé Air Cosmos a été confirmée mardi par l’armée de l’air.
Surnommé «Rabit» (pour radar bistatique, à barrières de fréquence), ce type de radar était à l’étude depuis la mise en service des avions furtifs théoriquement indétectables par un radar classique. Composé d’une seule source et de plusieurs antennes de détection, le radar bistatique travaille sur certaines gammes de fréquence où tous les appareils, même furtifs ou de type ULM, sont repérables.
Le «Rabit» permettrait ainsi de repérer une menace terroriste contre Ariane à partir d’un ULM, dont les matériaux renvoient mal les ondes d’un radar classique.
Lors de chaque lancement d’Ariane, le dispositif de protection interarmée (armée de terre et armée de l’air) permanent mis en place autour du site est activé selon quatre niveaux d’alerte, selon la situation locale, internationale ou selon les clients de la fusée Ariane.
Un radar Aladin de l’armée de l’air surveille la zone d’interdiction de vol notifiée. Deux hélicoptères Fennec armés d’un canon de 20 mm sont prêts à intercepter tout aéronef qui ne respecterait pas la zone interdite.
Au total, près de 1.600 militaires français assurent la protection extérieure du centre spatial de Kourou: 800 légionnaires du 3e REI (régiment étranger d’infanterie), 190 militaires de l’armée de l’air (avec deux hélicoptères Fennec et deux hélicoptères Puma) et 600 gendarmes. (AFP)
L’armée de l’air française va mettre en service au cours de l’été 1998 un nouveau radar de surveillance pour détecter, même à très basse altitude, tous les aéronefs possédant une très faible signature radar, comme les ULM, autour du centre spatial de Kourou (Guyane) où sont lancées les fusées Ariane.Cette information publiée dans le dernier numéro de l’hebdomadaire spécialisé Air Cosmos a été confirmée mardi par l’armée de l’air.Surnommé «Rabit» (pour radar bistatique, à barrières de fréquence), ce type de radar était à l’étude depuis la mise en service des avions furtifs théoriquement indétectables par un radar classique. Composé d’une seule source et de plusieurs antennes de détection, le radar bistatique travaille sur certaines gammes de fréquence où tous les appareils, même...