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Actualités - Chronologie

Clinton marque sa distance avec le directeur du FBI

Le président américain, Bill Clinton, s’est refusé à répondre à une question sur la confiance qu’il portait au directeur du FBI, semblant prendre ses distances avec Louis Freeh.
A un journaliste qui lui demandait lors d’une conférence de presse s’il avait encore confiance en M. Freeh, après que celui-ci eut fait savoir publiquement qu’il était pour la nomination d’un procureur indépendant pour enquêter sur les affaires de financement de la campagne démocrate, M. Clinton a affirmé que la récente décision de M. Freeh n’avait pas changé l’opinion qu’il en avait.
«Sur cette affaire de confiance, on a déjà trop parlé, et je ne veux pas entrer là-dedans», a-t-il dit sans autre mot particulier à l’adresse du directeur du FBI.
«Ce en quoi j’ai confiance, c’est que nous travaillions ensemble pour que les Américains vivent plus en sécurité (...) c’est ce que nous devrions faire», a-t-il insisté.
Déjà au début du mois, la décision de M. Freeh de s’opposer à l’Attorney General (ministre de la Justice) Janet Reno, qui a refusé la nomination d’un procureur indépendant, avait été suivie de commentaires acerbes à la Maison-Blanche.
Son porte-parole, Michael McCurry, avait à l’époque soigneusement pesé ses mots avant d’affirmer que «le président pense que le FBI est la plus grande force de l’ordre du monde et (…) a une grande confiance dans le fait que Louis Freeh dirige cette agence aussi bien qu’il le peut».
Apparemment imperturbable, le directeur du FBI a nié tout impact à ces critiques.
Lors d’une rencontre avec des journalistes avant la conférence de presse de M. Clinton, il a précisé que son travail n’était pas «de rendre les gens heureux ou d’être un subordonné loyal».
Il a ajouté qu’il n’avait pas pour l’instant l’intention de quitter le FBI, sans cependant écarter la possibilité d’un départ prématuré, pour des raisons familiales. (AFP)
Le président américain, Bill Clinton, s’est refusé à répondre à une question sur la confiance qu’il portait au directeur du FBI, semblant prendre ses distances avec Louis Freeh.A un journaliste qui lui demandait lors d’une conférence de presse s’il avait encore confiance en M. Freeh, après que celui-ci eut fait savoir publiquement qu’il était pour la nomination d’un procureur indépendant pour enquêter sur les affaires de financement de la campagne démocrate, M. Clinton a affirmé que la récente décision de M. Freeh n’avait pas changé l’opinion qu’il en avait.«Sur cette affaire de confiance, on a déjà trop parlé, et je ne veux pas entrer là-dedans», a-t-il dit sans autre mot particulier à l’adresse du directeur du FBI.«Ce en quoi j’ai confiance, c’est que nous travaillions ensemble pour que...