Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

L'ouvrier et la femme du patron



Un industriel qui avait divorcé par jalousie a été obligé d’offrir sa femme à l’un de ses ouvriers pour pouvoir la récupérer, mais l’ouvrier refuse maintenant de la lui rendre, a rapporté mercredi l’hebdomadaire égyptien «al-Destour».
L’homme d’affaires, dont l’identité n’est pas divulguée mais qui habite Hélouane, dans la banlieue sud du Caire, était marié avec une très jolie jeune femme dont il était follement amoureux, mais il était intensément jaloux.
Rentrant un jour chez lui et ne la trouvant pas au domicile, il prononça le «talaq», la triple répudiation.
Selon la loi musulmane, la réconciliation est impossible à moins que la femme ne se remarie avec quelqu’un d’autre puis divorce ensuite.
Pour la reprendre, l’industriel avait donc payé un de ses ouvriers pour qu’il épouse son «ex-femme» et qu’il passe une nuit avec elle. Mais le «bouc de substitution», comme est appelé ce mari temporaire par les Egyptiens, a refusé de divorcer le lendemain, contrairement à ce qui était prévu.
La belle épouse, qui préfère revenir avec le patron plutôt que rester avec l’ouvrier, a porté plainte devant une Cour civile pour demander le divorce en arguant du fait qu’elle a signé un contrat avec lui pour qu’il joue le mari éphémère.
La Cour a mis son jugement en délibéré. (AFP)
Un industriel qui avait divorcé par jalousie a été obligé d’offrir sa femme à l’un de ses ouvriers pour pouvoir la récupérer, mais l’ouvrier refuse maintenant de la lui rendre, a rapporté mercredi l’hebdomadaire égyptien «al-Destour».L’homme d’affaires, dont l’identité n’est pas divulguée mais qui habite Hélouane, dans la banlieue sud du Caire, était marié avec une très jolie jeune femme dont il était follement amoureux, mais il était intensément jaloux.Rentrant un jour chez lui et ne la trouvant pas au domicile, il prononça le «talaq», la triple répudiation.Selon la loi musulmane, la réconciliation est impossible à moins que la femme ne se remarie avec quelqu’un d’autre puis divorce ensuite.Pour la reprendre, l’industriel avait donc payé un de ses ouvriers pour qu’il épouse son...