«Vous découvrirez un certain art de vivre, mon art de vivre», a dit le comédien aux acheteurs du Marché asiatique des programmes de télévision (MIP-Asia) lors d’une conférence de presse, moins courue que prévu, après la projection d’un film de 52 minutes sur «L’histoire du vin de Bordeaux», premier thème du projet «Best of France».
Delon, associé au producteur Cyril Viguier, prévoit de tourner quatre à cinq films par an sur des sujets aussi divers que la tour Eiffel, le général de Gaulle, les châteaux de la Loire ou la femme française.
«Il y a beaucoup de choses dans mon pays que j’ai envie de faire connaître, ce qu’il a de meilleur», a dit l’acteur en soulignant que cette production, «totalement
destinée à l’étranger» et notamment à l’Asie, avait été entièrement financée avec des capitaux privés sans aide du gouvernement ou d’organismes français.
Delon est également le présentateur de chaque épisode où il apparaît fréquemment pour initier le spectateur aux «valeurs de la France». «Je suis connu comme une personnalité du 7e art dans beaucoup de pays, c’est un plus pour la série», a-t-il dit, avant d’ajouter à propos de cette nouvelle carrière: «Se trouver devant une caméra de télévision ou de cinéma, c’est la même chose».
Quant au cinéma, Delon a dit qu’il avait «tout connu» et voulait «rester sur de bons souvenirs». «J’estime que je n’ai plus grand-chose à faire dans ce métier qui a été ma passion», a-t-il déclaré, tout en se réjouissant de la prochaine sortie du film de Patrice Lecomte, où il retrouve «Jean-Paul (Belmondo) vingt ans après».
«L’histoire du vin de Bordeaux», tournée notamment aux châteaux Margaux, Latour et Beychevelle, dans le Médoc, a été vendue à une télévision de Hong Kong, a précisé le coproducteur du film, Cyril Viguier. (AFP)


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