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Actualités - Chronologie

Berlusconi refuse de se présenter devant la justice


Le leader de l’opposition de droite en Italie, Silvio Berlusconi, a refusé mercredi de se présenter à une convocation des juges anticorruption de Milan (nord) voulant l’interroger sur une affaire de corruption de juges romains.
M. Berlusconi a expliqué, lors d’une conférence de presse à Rome, qu’il n’avait pas l’intention de rencontrer ces magistrats, connus pour la fameuse enquête «Mains propres», et indiqué qu’il allait demander à ce qu’ils «soient dessaisis» d’un des procès en cours à Milan contre lui.
Il les a accusés de vouloir «le faire disparaître de la vie politique italienne» en activant «une justice de régime» et d’être dénués «d’impartialité».
Le Parquet de Milan enquête depuis deux ans sur une affaire de corruption d’importants juges romains ayant reçu des pots-de-vin sur des comptes en Suisse pour fermer les yeux sur des affaires louches.
L’ancien ministre de la Défense de Silvio Berlusconi, Cesare Previti, a été mis en cause dans cette affaire. Il est soupçonné d’avoir lui-même payé des pots-de-vin à certains juges romains.
Le Parquet doit conclure son enquête dans les prochains jours sur cette affaire complexe, et voulait entendre mercredi M. Berlusconi.
Silvio Berlusconi est impliqué dans de multiples affaires judiciaires. Il a été condamné pour la première fois le mois dernier pour faux bilan dans une affaire de rachat d’une société par son groupe de communication Fininvest.
Il est jugé à Milan depuis novembre 1996 pour financement illicite du Parti socialiste italien (PSI) de Bettino Craxi, et un autre procès est en cours pour corruption des agents de la Guardia Di Finanza (brigade financière) lors de contrôles fiscaux de sociétés, également à Milan. (AFP)
Le leader de l’opposition de droite en Italie, Silvio Berlusconi, a refusé mercredi de se présenter à une convocation des juges anticorruption de Milan (nord) voulant l’interroger sur une affaire de corruption de juges romains.M. Berlusconi a expliqué, lors d’une conférence de presse à Rome, qu’il n’avait pas l’intention de rencontrer ces magistrats, connus pour la fameuse enquête «Mains propres», et indiqué qu’il allait demander à ce qu’ils «soient dessaisis» d’un des procès en cours à Milan contre lui.Il les a accusés de vouloir «le faire disparaître de la vie politique italienne» en activant «une justice de régime» et d’être dénués «d’impartialité».Le Parquet de Milan enquête depuis deux ans sur une affaire de corruption d’importants juges romains ayant reçu des pots-de-vin sur des...