Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Signature à Ottawa du traité international sur les mines


Plus de 125 pays ont entamé hier à Ottawa la signature du traité international d’interdiction des mines antipersonnel, armes responsables d’une «extermination lente», selon le premier ministre canadien Jean Chrétien.
Mais les plus grandes puissances militaires — Etats-Unis, Russie et Chine — ne participent à la conférence qu’au titre d’observateurs et la plupart des pays du Proche-Orient, dont l’Iran, Israël et la Syrie ne signeront pas davantage le traité.
Le nombre de pays signataires représente plus du double des Etats qui avaient initialement soutenu le processus d’Ottawa, lancé il y a quatorze mois dans le même centre de conférence de la capitale fédérale.
Actuellement, de 60 à 100 millions de ces «machines à tuer» — l’expression est de Kofi Annan — menacent les populations dans 69 pays. Elles tuent ou mutilent quotidiennement 25.000 personnes dans le monde, des femmes et des enfants avant tout.
Longtemps après la fin des guerres et des conflits, leur durée de vie rend également inutilisables de vastes surfaces de terres arables. (Reuters)
Plus de 125 pays ont entamé hier à Ottawa la signature du traité international d’interdiction des mines antipersonnel, armes responsables d’une «extermination lente», selon le premier ministre canadien Jean Chrétien.Mais les plus grandes puissances militaires — Etats-Unis, Russie et Chine — ne participent à la conférence qu’au titre d’observateurs et la plupart des pays du Proche-Orient, dont l’Iran, Israël et la Syrie ne signeront pas davantage le traité.Le nombre de pays signataires représente plus du double des Etats qui avaient initialement soutenu le processus d’Ottawa, lancé il y a quatorze mois dans le même centre de conférence de la capitale fédérale.Actuellement, de 60 à 100 millions de ces «machines à tuer» — l’expression est de Kofi Annan — menacent les populations dans 69 pays. Elles...