A deux mois des JO d’hiver de Nagano, au Japon, le Comité international olympique a tenu mercredi à Lausanne un débat passionné sur l’opportunité de maintenir les tests de vérification du sexe des sportifs. Arne Ljungqvist, expert du dopage auprès du CIO, a préconisé l’abandon des tests chromosomiques imposés depuis les Jeux de Mexico, en 1968, les estimant dépassés par les progrès génétiques. Mais le responsable médical du Comité, le prince Alexandre de Merode, s’y est catégoriquement opposé au nom de la majorité des membres du CIO. Selon un responsable olympique, «le sexe c’est comme le poids en boxe. Si on ne peut s’assurer que quelqu’un relève d’une catégorie particulière, autant abandonner toutes les différences. Il faut bien tracer des lignes». Selon Ljungqvist, membre de la direction de la Fédération internationale d’athlétisme amateur, les tests pratiqués ne sont pas fiables car certains hommes ont les mêmes chromosomes que les femmes et inversement. Aux Jeux d’Atlanta, en 1996, les tests se sont révélés erronés dans 0,25% des cas. Le débat a surgi dans le mouvement olympique à la suite du problème de légalité que pose en Norvège l’obligation pour les femmes de se soumettre à un tel test. (Reuters, AFP)
A deux mois des JO d’hiver de Nagano, au Japon, le Comité international olympique a tenu mercredi à Lausanne un débat passionné sur l’opportunité de maintenir les tests de vérification du sexe des sportifs.Arne Ljungqvist, expert du dopage auprès du CIO, a préconisé l’abandon des tests chromosomiques imposés depuis les Jeux de Mexico, en 1968, les estimant dépassés par les progrès génétiques.Mais le responsable médical du Comité, le prince Alexandre de Merode, s’y est catégoriquement opposé au nom de la majorité des membres du CIO.Selon un responsable olympique, «le sexe c’est comme le poids en boxe. Si on ne peut s’assurer que quelqu’un relève d’une catégorie particulière, autant abandonner toutes les différences. Il faut bien tracer des lignes».Selon Ljungqvist, membre de la direction de la...
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