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Actualités - Chronologie

Londres demande à Israël d'accélérer la négociation avec les palestiniens


Benjamin Netanyahu a eu droit à un langage très ferme de la part des responsables britanniques, qui seront relayés aujourd’hui vendredi par le secrétaire d’Etat américain Madeleine Albright. Au premier jour de sa visite de deux jours à Londres, avant son départ pour les Etats-Unis, le premier ministre israélien a rencontré son homologue britannique Tony Blair ainsi que le chef du Foreign Office Robin Cook.
MM. Blair et Cook ont fait part à leur interlocuteur de leur «grande préoccupation» devant le blocage depuis huit mois du processus de paix au Proche-Orient; ils lui ont demandé de respecter les engagements pris aux termes des accords intérimaires d’autonomie avant de se préoccuper de passer directement au stade des négociations sur le statut définitif des territoires arabes occupés depuis 1967.
«Des progrès concrets sont nécessaires sur diverses questions en suspens comme l’aéroport et le port de Gaza, le libre passage entre Gaza et la Cisjordanie et les colonies», a souligné M. Blair.
Lors de cette entrevue d’un peu plus d’une heure, dont M. Netanyahu s’est borné à dire qu’elle s’est bien déroulée, Londres a néanmoins déclaré «comprendre les soucis de sécurité israéliens» et fait part de sa disponibilité et de celle des Quinze à aider l’Etat hébreu dans ce domaine.
Le même message avait été adressé à Netanyahu quelques instants auparavant par le secrétaire au Foreign Office, Robin Cook, qui avait souligné la nécessité de «conserver les accords d’Oslo comme base» du dialogue palestino-israélien et celle «d’appliquer les accords qui ont déjà été conclus».
Un discours non moins ferme est attendu de la part du secrétaire d’Etat américain Madeleine Albright, qui voit M. Netanyahu vendredi à Londres avant de rencontrer Yasser Arafat à Berne.
Marque exceptionnelle de la mauvaise humeur américaine, le programme de la visite de trois jours de M. Netanyahu aux Etats-Unis, qui suivra dimanche son étape britannique, ne prévoit pas pour l’heure de rencontre avec le président américain Bill Clinton.
Même si Londres veut maintenir ses bonnes relations, notamment commerciales avec l’Etat hébreu, soulignait-on de source britannique, les Britanniques demeurent décidés à soutenir l’autodétermination des Palestiniens et leurs revendications sur une partie de Jérusalem, et à ne pas exclure l’avènement d’un Etat palestinien.
Benjamin Netanyahu a eu droit à un langage très ferme de la part des responsables britanniques, qui seront relayés aujourd’hui vendredi par le secrétaire d’Etat américain Madeleine Albright. Au premier jour de sa visite de deux jours à Londres, avant son départ pour les Etats-Unis, le premier ministre israélien a rencontré son homologue britannique Tony Blair ainsi que le chef du Foreign Office Robin Cook.MM. Blair et Cook ont fait part à leur interlocuteur de leur «grande préoccupation» devant le blocage depuis huit mois du processus de paix au Proche-Orient; ils lui ont demandé de respecter les engagements pris aux termes des accords intérimaires d’autonomie avant de se préoccuper de passer directement au stade des négociations sur le statut définitif des territoires arabes occupés depuis 1967.«Des progrès...