Critiquant le prétexte invoqué à ce sujet par le pouvoir, et selon lequel il convient de préserver l’équilibre confessionnel, M. Hoss a déclaré: «Un texte de loi reste certainement plus démocratique que des désignations qui sont forcément arbitraires. En effet, les bénis oui oui accéderont au Conseil municipal, et les nominations donneront sûrement lieu à des crises politiques entre les responsables au pouvoir», a-t-il ajouté avant de conclure: «Soyons réalistes (...). Nous pourrons abolir le confessionnalisme des Conseils municipaux le jour où il le sera au sein de l’Assemblée nationale, dans un très long temps».
Critiquant le prétexte invoqué à ce sujet par le pouvoir, et selon lequel il convient de préserver l’équilibre confessionnel, M. Hoss a déclaré: «Un texte de loi reste certainement plus démocratique que des désignations qui sont forcément arbitraires. En effet, les bénis oui oui accéderont au Conseil municipal, et les nominations donneront sûrement lieu à des crises politiques entre les responsables au pouvoir», a-t-il ajouté avant de conclure: «Soyons réalistes (...). Nous pourrons abolir le confessionnalisme des Conseils municipaux le jour où il le sera au sein de l’Assemblée nationale, dans un très long temps».

