Au Qatar, qui doit accueillir du 16 au 18 novembre une conférence économique avec la participation d’Israël, deux quotidiens ont estimé que ces pourparlers ne déboucheraient pas sur des résultats substantiels en raison de «l’obstination» d’Israël et de «l’alignement» des Etats-Unis sur la politique de l’Etat hébreu.
«La paix requiert une volonté politique que Netanyahu n’a pas», écrit al-Raya, selon lequel M. Netanyahu «ne mènera la région qu’à davantage de violence».
Pour l’Arabie Séoudite, le quotidien al-Bilad affiche le même pessimisme à l’égard des pourparlers qui doivent réunir le chef de la diplomatie israélienne David Lévy et le secrétaire général du Comité exécutif de l’OLP, Mahmoud Abbas, sous les auspices du secrétaire d’Etat Madeleine Albright.
Sous le titre «la rencontre de Washington et les illusions d’une pression américaine», al-Bilad dénonce «la comédie israélienne qui voulait faire croire à des divergences entre Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères au sujet du gel des colonisations et du redéploiement israélien» en Cisjordanie.
«En fait, Lévy et Netanyahu ne sont que les deux faces d’une même médaille», estime le journal.
M. Netanyahu a exclu cette semaine tout retrait ou redéploiement militaire en Cisjordanie «tant que nous ne serons pas persuadés que les territoires remis à l’Autorité palestinienne ne serviront pas de bases à des activités terroristes».
Les Etats-Unis tiennent à obtenir des résultats des négociations israélo-palestiniennes pour faciliter une participation arabe à la conférence de Doha.


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