Depuis que le surnom de Troïka a été donné au mode d’exercice du pouvoir au Liban, une pléthore de commentaires et de diatribes a occupé les médias et la scène politique libanaise.
Cessons donc commentaires hypocrites, sur cet état de facto.
Il y a aujourd’hui au Liban trois grands courants: Le chrétien, le sunnite et le chiite.
Naviguer à contre-courant, dans ces trois voies, c’est faire prendre au Liban un chemin qui retarderait toute paix politique et il est tout à fait normal que chacun des protagonistes défende les intérêts de ses ouailles.
La sagesse politique voudrait, que les leaders de chacun de ces pôles, Hraoui, Berry et Hariri, puissent concilier avec le moins de dégâts possibles les intérêts des trois principales communautés dans un climat de dialogue.
Il faut donc s’atteler à:
—Rechercher un équilibre juste et nécessaire, afin d’éviter les heurts meurtriers: l’avenir de nos enfants en dépend.
— Accepter le principe des concessions inhérentes à la situation.
— Chercher ultérieurement à remplacer toute concession par une compensation adéquate, ce qui aboutirait à l’osmose de ces trois communautés, dans la dignité et pour de longues échéances. L’adoption du principe de la rotation entre les communautés au niveau des administrations publiques, sans exception, est déjà un premier pas de symbiose politique prometteuse de convivialité.
Tel est le prix de la paix politique au Liban d’aujourd’hui. Troïka… Pourquoi pas?


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