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Actualités - Chronologie

La société générale lance un fonds arabe axé surtout sur l'Egypte

La banque française Société Générale a annoncé mercredi au Caire le lancement d’un fonds arabe (Arab Fund) destiné aux investisseurs institutionnels et composé pour moitié de titres d’entreprises égyptiennes.
Le fonds, qui entend récolter un minimum de 50 millions de dollars et un maximum de 150 M USD, investira aussi en Jordanie, au Liban, à Oman et à Bahrein, pays arabes dont les marchés boursiers sont partiellement ouverts aux investisseurs étrangers.
«Nous avons mis une limite de 40-45% pour les actions égyptiennes afin de ne pas créer un fonds complètement égyptien, l’Egypte étant le marché arabe le plus important, le plus accessible et le plus liquide», a déclaré au cours d’une conférence de presse M. Richard Harding, directeur général de la Société Générale Emerging Europe Asset Management, filiale d’investissement de la banque pour les marchés émergents.
«Nous étendrons nos investissements à l’Arabie Séoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et au Koweit dès que cela sera possible», a-t-il ajouté.
Ce fonds, pour lequel la souscription minimale sera de 100.000 dollars (100 USD l’action) «nous a été demandé par des clients de pays arabes du Golfe», a précisé M. Harding. Basé à Guernesey (G-B), il sera coté à Dublin et commercialisé à Londres. Une cotation à Bahrein a été demandée.
Sa durée de vie prévue est de 5 ans, avec une extension possible à 7 ans.
La Société Générale a déjà investi dans les républiques Baltes, en Roumanie et en Ukraine.
Selon M. Harding, l’information financière à la disposition des investisseurs est meilleure au Moyen-Orient qu’en Europe orientale. (AFP)
La banque française Société Générale a annoncé mercredi au Caire le lancement d’un fonds arabe (Arab Fund) destiné aux investisseurs institutionnels et composé pour moitié de titres d’entreprises égyptiennes.Le fonds, qui entend récolter un minimum de 50 millions de dollars et un maximum de 150 M USD, investira aussi en Jordanie, au Liban, à Oman et à Bahrein, pays arabes dont les marchés boursiers sont partiellement ouverts aux investisseurs étrangers.«Nous avons mis une limite de 40-45% pour les actions égyptiennes afin de ne pas créer un fonds complètement égyptien, l’Egypte étant le marché arabe le plus important, le plus accessible et le plus liquide», a déclaré au cours d’une conférence de presse M. Richard Harding, directeur général de la Société Générale Emerging Europe Asset Management,...