Vingt-et-un hôtels, deux restaurants, six hôtels flottants et sept terrains dans les principaux sites touristiques d’Egypte vont être privatisés à des degrés divers, a-t-on annoncé mercredi au Caire de source officielle.
Le gouvernement égyptien a précisé ses projets de privatisation dans le secteur touristique à l’occasion de la deuxième et dernière journée d’une conférence internationale intitulée «Egypte: un tigre sur le Nil».
Toutefois, il n’annoncera qu’au cours de la troisième semaine de décembre les modalités et l’échéancier de ces ventes. «Nous attendons de voir quelles seront les réactions des investisseurs avant d’annoncer nos décisions finales», a déclaré M. Moustafa Eid, PDG de la compagnie publique pour l’habitat, le tourisme et le cinéma, propriétaire pour le compte de l’Etat des actifs mis en vente.
Sur les 21 hôtels, trois ne sont pas en service, parce qu’ils sont en cours de construction ou de rénovation.
Sept hôtels, dont deux non encore opérationnels, sont présentés comme «historiques» et ne devraient ouvrir que faiblement leur capital aux investisseurs privés.
Parmi ces hôtels figurent le «Marriott» du Caire, un des établissements préférés des touristes séoudiens, le «Mena House Oberoi» près des pyramides de Guizeh, le «Cataract» d’Assouan (sud) et le «Palestine» d’Alexandrie (nord).
Les hôtels «historiques» doivent être regroupés au sein d’une seule société.(AFP)


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