«Chère Hilda,
«J’ai appris, avec beaucoup de peine, le décès de votre mari Pierre. Je vous envoie ce fax qui s’adresse à vous-même, à vos enfants, à votre beau-frère, et à toute votre famille.
«J’ai, en effet, eu avec Pierre, pendant de nombreuses années, des relations très amicales. J’avais aussi l’espoir, avec beaucoup d’autres, de le conduire après moi, à la présidence de la République.
«Je suis bien malheureux de le savoir brusquement décédé, je vous présente, de tout cœur, mes condoléances à vous-même et à toute la famille».
«Chère Hilda,
«J’ai appris, avec beaucoup de peine, le décès de votre mari Pierre. Je vous envoie ce fax qui s’adresse à vous-même, à vos enfants, à votre beau-frère, et à toute votre famille.
«J’ai, en effet, eu avec Pierre, pendant de nombreuses années, des relations très amicales. J’avais aussi l’espoir, avec beaucoup d’autres, de le conduire après moi, à la présidence de la République.
«Je suis bien malheureux de le savoir brusquement décédé, je vous présente, de tout cœur, mes condoléances à vous-même et à toute la famille».


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir