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Actualités - Chronologie

Sanaa ne prévoit pas un règlement rapide du problème frontalier avec Ryad

Le premier ministre yéménite Faraj Ben Ghanem a indiqué ne pas s’attendre à un règlement imminent du problème frontalier avec l’Arabie Séoudite, un dossier qui empoisonne les relations bilatérales.
«Il s’agit d’un vieux dossier. Il y a des propositions qui changent au fur et à mesure du déroulement des négociations, mais je n’ai pas de nouvelles données à communiquer au public», a déclaré M. Ben Ghanem à l’hebdomadaire anglophone «Yemen Times» qui publie ces propos dans son édition de mardi.
Tranchant avec l’optimisme affiché sur ce dossier par d’autres dirigeants yéménites et des responsables séoudiens, le premier ministre a ajouté: «Je souhaite un règlement rapide de cette question mais je crains les projections exagérées des médias».
«Cependant, une solution doit être juste et équitable. De bonnes relations ne peuvent jamais être établies si une partie impose ses termes à une autre», a-t-il poursuivi.
Le Yémen «souhaite une solution juste au problème des frontières. Celles-ci doivent se transformer en un pont de fraternité et de coopération. Nous ne voulons pas de mur séparant les deux pays», a souligné M. Ben Ghanem, un économiste indépendant qui dirige le gouvernement depuis mai.
En juillet, Ryad avait transmis à Sanaa une proposition pour la démarcation de la frontière commune, et les négociations se poursuivent depuis à haut niveau entre les responsables des deux pays.
Le ministre yéménite de l’Intérieur, le colonel Hussein Arab, avait déclaré le 11 août, au terme d’une visite en Arabie Séoudite, qu’il espérait «parvenir prochainement à une solution positive».
Les deux pays ont signé en 1995 un accord en vertu duquel le Yémen a renoncé à revendiquer les trois provinces frontalières de Najrane, Assir et Jizane, cédées en 1934 à son voisin. L’accord prévoit la délimitation de la frontière, mais les travaux des comités créés à cet effect n’ont pas abouti.
Sanaa et Ryad se disputent notamment des régions qui pourraient être riches en pétrole dans le désert du Roub el-Khali. (AFP)
Le premier ministre yéménite Faraj Ben Ghanem a indiqué ne pas s’attendre à un règlement imminent du problème frontalier avec l’Arabie Séoudite, un dossier qui empoisonne les relations bilatérales.«Il s’agit d’un vieux dossier. Il y a des propositions qui changent au fur et à mesure du déroulement des négociations, mais je n’ai pas de nouvelles données à communiquer au public», a déclaré M. Ben Ghanem à l’hebdomadaire anglophone «Yemen Times» qui publie ces propos dans son édition de mardi.Tranchant avec l’optimisme affiché sur ce dossier par d’autres dirigeants yéménites et des responsables séoudiens, le premier ministre a ajouté: «Je souhaite un règlement rapide de cette question mais je crains les projections exagérées des médias».«Cependant, une solution doit être juste et équitable....