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Actualités - Chronologie

Les membres de l'armée rouge se pourvoient en cassation

Cinq membres de l’Armée rouge japonaise se sont pourvus en cassation contre le jugement qui les a condamnés le 31 juillet à trois ans de prison.
L’avocat de Kozo Okamoto, Haro Wako, Masao Adachi, Kazuo Tohira et Mariko Yamomoto a motivé le pourvoi par des «vices de forme et de fond» dans le jugement, et par la «contradiction» entre la «reconnaissance» par la cour de leurs «actes héroïques» et leur condamnation pour entrée illégale sur le territoire libanais.
Les Japonais, qui vivaient au Liban depuis plusieurs années, ont été condamnés pour falsification de cachets officiels, faux passeports, entrées et résidence illégale au Liban et non pour leurs activités politiques ou militaires passées. La Cour d’assises de Beyrouth a également ordonné leur expulsion une fois qu’ils auront purgé leur peine.
Les avocats de la défense ont indiqué que leurs clients avaient l’intention de demander l’asile politique au Liban alors que le Japon a l’intention de demander qu’ils lui soient remis après avoir purgé leurs peines, bien qu’il n’y ait pas d’accord d’extradition entre Tokyo et Beyrouth.
Cinq membres de l’Armée rouge japonaise se sont pourvus en cassation contre le jugement qui les a condamnés le 31 juillet à trois ans de prison.L’avocat de Kozo Okamoto, Haro Wako, Masao Adachi, Kazuo Tohira et Mariko Yamomoto a motivé le pourvoi par des «vices de forme et de fond» dans le jugement, et par la «contradiction» entre la «reconnaissance» par la cour de leurs «actes héroïques» et leur condamnation pour entrée illégale sur le territoire libanais.Les Japonais, qui vivaient au Liban depuis plusieurs années, ont été condamnés pour falsification de cachets officiels, faux passeports, entrées et résidence illégale au Liban et non pour leurs activités politiques ou militaires passées. La Cour d’assises de Beyrouth a également ordonné leur expulsion une fois qu’ils auront purgé leur peine.Les...