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Actualités - Chronologie

Un mirage 2000 grec s'abîme en mer

Mehmed Ali Agça, l’auteur de l’attentat en 1981 contre le pape, souhaite rencontrer à nouveau Jean-Paul II pour «libérer» sa conscience, a-t-il indiqué dans une lettre publiée jeudi par un quotidien italien.
Le terroriste turc indique dans une lettre adressée de sa prison d’Ancone (nord) à une journaliste du quotidien romain «Il Tempo», qu’il souhaite un entretien «de 15 à 20 minutes» avec le pape «pour libérer ma conscience».
«Nous pourrons ainsi mettre fin aux soupçons, calomnies, mensonges» et «immortaliser devant Dieu nos sentiments fraternels contre le maudit Satan», ajoute Ali Agça.
Le pape lui avait accordé son pardon en le rencontrant le 27 décembre 1983 dans sa cellule de la prison romaine de Rebibbia.
Le pape avait été blessé grièvement par Ali Agça, le 13 mai 1981, alors qu’il traversait dans sa voiture blanche découverte la place Saint-Pierre pour se rendre à l’audience générale du mercredi.
Musulman turc ancien membre du mouvement d’extrême-droite «les loups gris», Ali Agça a été condamné à la prison à vie.
Les milliers de documents rassemblés au cours d’une quinzaine d’années d’enquête n’ont pas permis de découvrir s’il y avait eu un, ou des commanditaires, derrière l’attentat.
L’identité d’éventuels commanditaires, et la présence possible de complices sur la place Saint-Pierre, ont alimenté les hypothèses les plus diverses depuis 16 ans. Après l’attentat, la thèse du «complot international» a été avancée par la presse italienne, et certains enquêteurs se sont déclarés convaincus que l’auteur de l’attentat n’avait pas agi seul.
Le 30 juin dernier, les trois enquêtes sur l’attentat ont été définitivement closes, le Parlement ayant refusé de les prolonger. (AFP)
Mehmed Ali Agça, l’auteur de l’attentat en 1981 contre le pape, souhaite rencontrer à nouveau Jean-Paul II pour «libérer» sa conscience, a-t-il indiqué dans une lettre publiée jeudi par un quotidien italien.Le terroriste turc indique dans une lettre adressée de sa prison d’Ancone (nord) à une journaliste du quotidien romain «Il Tempo», qu’il souhaite un entretien «de 15 à 20 minutes» avec le pape «pour libérer ma conscience».«Nous pourrons ainsi mettre fin aux soupçons, calomnies, mensonges» et «immortaliser devant Dieu nos sentiments fraternels contre le maudit Satan», ajoute Ali Agça.Le pape lui avait accordé son pardon en le rencontrant le 27 décembre 1983 dans sa cellule de la prison romaine de Rebibbia.Le pape avait été blessé grièvement par Ali Agça, le 13 mai 1981, alors qu’il traversait...