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Actualités - Chronologie

Le président de France Telecom partisan d'une privatisation partielle

France Télécom se félicite vendredi de la mission de concertation confiée à Michel Delebarre par le premier ministre Lionel Jospin concernant les adaptations qui pourraient être nécessaires pour l’opérateur public français de télécommunications.
«France Télécom se félicite de la nomination de Michel Delebarre. Nous nous tenons à sa disposition, et en particulier le président Michel Bon», a déclaré à Reuter un porte-parole de France Télécom.
L’ancien ministre socialiste Delebarre doit remettre ses conclusions au gouvernement avant le 5 septembre.
Le porte-parole de France Télécom a par ailleurs qualifié de «complètement bidon» les informations de presse selon lesquelles les résultats du groupe pour le premier semestre 1997 seraient inférieurs aux estimations des banques chargées de préparer l’OPV actuellement suspendue.
«Nos résultats semestriels ne sont pas encore connus. Ils seront publiés le 17 septembre», a-t-il dit.
«Le nouveau gouvernement avait dit qu’il avait besoin de réfléchir sur le dossier avant de prendre une décision. Cette nomination montre que les choses bougent», a-t-il poursuivi.
«C’est l’Etat qui décide. La position de France Télécom est bien connue», a encore déclaré le porte-parole.
Le président de France Télécom, Michel Bon, est partisan d’une privatisation partielle du groupe public, qui serait ainsi mieux à même de s’adapter à la concurrence internationale dans un marché français et européen qui sera déréglementé en 1998.
Le gouvernement français précédent prévoyait de mettre en vente environ 35% de France Télécom auprès d’investisseurs français et internationaux, pour un montant estimé à entre 30 et 50 milliards de francs, la plus importante offre publique de vente (OPV) jamais réalisée en France.
Cette opération, d’abord prévue pour le mois de mai, avait été reportée après la dissolution de l’Assemblée nationale et les élections législatives anticipées décidée le 21 avril par le président Jacques Chirac.
Le gouvernement de gauche, à son arrivée au pouvoir, a suspendu le processus de privatisation partielle. Pendant la campagne électorale, l’actuel premier ministre Lionel Jospin a promis de consulter le personnel de France Télécom. Le Parti communiste, membre de la coalition gouvernementale, est hostile à toute privatisation.
Des responsables socialistes, en revanche, ont déclaré que la vente de participations minoritaires dans les sociétés nationales était envisageable.
Dans un communiqué intitulé «Oui au débat», le syndicat Force Ouvrière des PTT (F.O.P.T) se félicite également «de la décision gouvernementale de rouvrir le dossier de la privatisation de France Télécom» et dit se tenir à la disposition de Michel Delebarre «chargé de l’audition des organisations syndicales représentatives». (Reuter)
France Télécom se félicite vendredi de la mission de concertation confiée à Michel Delebarre par le premier ministre Lionel Jospin concernant les adaptations qui pourraient être nécessaires pour l’opérateur public français de télécommunications.«France Télécom se félicite de la nomination de Michel Delebarre. Nous nous tenons à sa disposition, et en particulier le président Michel Bon», a déclaré à Reuter un porte-parole de France Télécom.L’ancien ministre socialiste Delebarre doit remettre ses conclusions au gouvernement avant le 5 septembre.Le porte-parole de France Télécom a par ailleurs qualifié de «complètement bidon» les informations de presse selon lesquelles les résultats du groupe pour le premier semestre 1997 seraient inférieurs aux estimations des banques chargées de préparer l’OPV...