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Actualités - Chronologie

L'homme de Néanderthal n'est pas notre aïeul

Son apparence et ses comportements avaient beau être très semblables aux nôtres, l’homme de Néanderthal n’est pas notre ancêtre, révèle une étude génétique dont les résultats viennent d’être rendus publics par la revue «Cell».
Une équipe internationale a réalisé l’exploit inédit d’extraire l’ADN des os du premier squelette découvert de Néanderthal, vieux de plus de 30.000 ans, et de prouver qu’il était génétiquement trop éloigné de l’homme moderne pour pouvoir être son ancêtre.
Cette découverte devrait permettre au débat mouvementé sur l’évolution de l’espèce humaine d’accomplir un pas de géant.
«Cette découverte est comparable à l’envoi de (la sonde) Pathfinder sur Mars», s’est exclamé Chris Stringer, paléontologue au Musée d’histoire naturelle de Londres. «C’est merveilleux que quelqu’un y soit parvenu», a-t-il estimé.
Svante Paabo, de l’université de Münich et son équipe de spécialistes, venus d’Allemagne et de l’université américaine de Pennsylvanie, ont réussi à déterminer que les branches de l’homme moderne et de l’homme de Néanderthal se sont séparées il y a plus de 300.000 ans.
Les études sur l’ADN montrent que l’homme de Néanderthal se situe à mi-chemin entre l’homme moderne et le chimpanzé.
Les deux principales théories qui s’affrontent sur le sujet de l’évolution humaine estiment d’une part, que l’homme moderne a évolué en Afrique avant de se répandre à travers le monde il y a 100.000 ans, d’autre part que l’Homo erectus a essaimé depuis l’Afrique, l’homme moderne ayant évolué séparément mais parallèlement dans les diverses régions du monde. (Reuter)
Son apparence et ses comportements avaient beau être très semblables aux nôtres, l’homme de Néanderthal n’est pas notre ancêtre, révèle une étude génétique dont les résultats viennent d’être rendus publics par la revue «Cell».Une équipe internationale a réalisé l’exploit inédit d’extraire l’ADN des os du premier squelette découvert de Néanderthal, vieux de plus de 30.000 ans, et de prouver qu’il était génétiquement trop éloigné de l’homme moderne pour pouvoir être son ancêtre.Cette découverte devrait permettre au débat mouvementé sur l’évolution de l’espèce humaine d’accomplir un pas de géant.«Cette découverte est comparable à l’envoi de (la sonde) Pathfinder sur Mars», s’est exclamé Chris Stringer, paléontologue au Musée d’histoire naturelle de Londres. «C’est...